🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
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Vive la mariée !
Je l’ai épousée en septembre, un an après notre rencontre.
Qui aurait pu croire ma voisine en robe de mariée coquine !
Juste un chemisier transparent sur sa poitrine généreuse,
Juste une gaine se modelant sur son périnée épilé.
L’officier public en rougit ; il bégayait et pas qu’un peu ;
Je crois qu’il s’est pris à trois fois et s’est même repris plusieurs fois.
Au moment des « Oui » fatidiques, il transpirait à grosses gouttes
Et quand la mariée acquiesça, sur sa chaise il s’assit vaincu
Car tandis que les dos tournés à la foule des invités,
La main glissée au pantalon, la mariée comme un hochet
Jouait avec le sex-appeal auquel elle était devenue
Accro – véritable addiction – qui sema le trouble public
De l’officier d’état civil qui, loin de s’en scandaliser,
Suivait des yeux les mouvements tant ascendants que descendants.
Je ne sais pas s’il en jouit mais lorsqu’il s’assit, épuisé,
Il poussa un si long soupir qu’on crut à de l’apoplexie.Monica Bellucci photographiée par Helmut Newton.
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Quand le moment sera venu


À force de voir défiler toutes ces déesses en rêve,
J’en matérialiserai une lorsque le temps sera venu.
D’ici là , je dois m’enfiler tout un aréopage sans trêve
De jolies blondes, rousses et brunes pour leur souhaiter la bienvenue.
Au moment le plus opportun, quand je m’y attendrai le moins,
L’une d’elles crèvera mon rêve et me rejoindra dans mon lit.
Car il est écrit que chacun a son âme-sœur qui coince au loin
Sa bulle jusqu’à ce qu’elle crève sous l’effet du bon stimuli.
Reste à savoir lequel bien sûr mais pour cela, il faut rêver,
Rêver, imaginer sans cesse comme une expérience alchimique
Jusqu’à s’attirer la censure sur ses fantasmes mal-élevés
Ă€ faire rougir une suissesse allemande et cyclothymique.
Voilà pourquoi je vis en Suisse pour m’initier au fil des jours
À procréer Ex nihilo par mes rêves de jolies poupées.
Autant de poèmes que je puisse réaliser dans mon séjour
Et voir la Vénus de Milo m’étreindre de ses bras coupés.Tableaux de Louis Treserras sur www.artlimited.net8775artpeinture-le-moment-venu-divers-gens-nuen77105 .
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Fusion des corps – 2

Après sa fonction mécanique, l’amour est mieux qu’un GPS ;
Il vous emmène où vous voulez à condition de l’écouter.
Si le modèle est britannique, baisez à gauche la déesse
Sinon, adroite et défoulée, vous pourrez même la goûter.
À froid, seuls les préliminaires feront un starter perspicace
Et si les deux airbags durcissent, tétez des deux boutons ensemble.
Une longueur extraordinaire n’est pas vraiment plus efficace
Mais il faut qu’avec l’orifice le piston vigoureux s’assemble.
Après cent mille kilomètres, entretenez le véhicule ;
Vérifiez la suspension, comment le châssis se redresse.
Si elle vire à l’éthylomètre n’ayez pas peur du ridicule ;
Arrêtez-vous à propension mais le feu au cul en détresse.Illustration d’Alphachanneling sur https://alphachanneling.com .
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À l’heure du goûter


Un cérémonial qui commence par un temps de préparation ;
Regrouper tous les ustensiles et les ingrédients consacrés.
Préférer à la performance le geste et la concentration ;
Plus l’alchimie est difficile et plus le goûter est sacré.
Quand il est prêt, je le déguste et cet instant est complaisant ;
Le goût est toujours différent comme rebelle aux habitudes.
Le temps s’arrête pour être juste en accord avec le présent
Qui devient alors déférent envers mon besoin de quiétude.Illustrations de James Jean sur http://www.jamesjean.com/2021/p1upq8qe17leffgwfuscwz6o8c1qqm .
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Les vieux miroirs infidèles
Méfiez-vous des vieux miroirs pleins de poussière dans vos greniers !
Certains retardent, certains avancent et ainsi déforment le temps ;
D’autres perdus au fond d’un tiroir ou encore au fond d’un panier
Le ralentissent en connivence ou le renversent Ă contretemps.
Si vous vous y voyez plus grand alors ils altèrent l’espace ;
Si vous paraissez plus petit, c’est dû à leurs points d’inflexion.
Quoi qu’il en soit, il est flagrant que leurs distorsions se surpassent
Et que sous leurs tains aplatis se cachent de fausses réflexions.
Ainsi les vieux miroirs déclinent et réfléchissent distraitement ;
Ils perdent la mémoire, en outre, oublient ce qu’il faut renvoyer
Car avec l’âge, la vitre s’incline de moins en moins discrètement.
Faites attention à ces jean-foutres qui ne font que vous fourvoyer !Illustration de Jérémie Almanza.
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L’étang de la réflexion
J’aime jouer d’anamorphoses à la surface de l’étang
Comme des miroirs déformants qui ne sont pas si infidèles.
Souvent dans ces métamorphoses, ridées par quelques mauvais temps,
Évoluent des poissons dormants entre fonds de sable et ridelles.
J’y pêche des images en 3D surgies de tous ces hologrammes
Qui se répètent en motifs qui s’apparentent à de la moire.
Il s’en dégage des dégradés émergeant des stéréogrammes
Comme un souvenir émotif qui remonte de ma mémoire.
Ce ne sont que des incidences ! me dit-on la plupart du temps
Et de trop d’imagination, je devrais plutôt m’abstenir.
Mais je n’y vois que coïncidences ; non pas l’erreur du débutant
Mais plutôt l’accumulation d’indices sur mon avenir.Illustration de Nadezhda Illarionova sur https:www.artstation.comartworkkrP1z .
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Parle-moi de toit




Parle-moi de toit incliné, parlez-moi de voûte en plein cintre,
Parle-moi de tes chiens assis, parlez-moi de vos beaux clochers !
J’aime voir l’esprit décliné, coloré à l’âme du peintre
Et exposé sur un châssis de toile brute effilochée.
Entre le cœur et la raison, s’établit une architecture
Qui parfait le corps féminin et le porte sur le toit du monde.
Ce parallélisme « maison » entre la femme et la toiture
M’est apparu simple et bénin dans une vision vagabonde.
Mesdames, ne tournez pas le dos Ă cette image terre-Ă -terre
Car j’ai placé l’intelligence et votre pensée féminine
Devant ce lever de rideau que la nature vous confère
Et qui vous élève d’exigence au-dessus des lois masculines.Illustrations de Tran Nguyen.
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Mon dimanche des rameaux



Pour célébrer l’arbre de vie qui bourgeonne tous les printemps
Dans ma structure végétative abreuvée du sang de la Terre,
Mes os pleurent de synovie en honneur Ă la nuit des temps
Et à l’aube commémorative de ma lignée humanitaire.
Greffé de l’arbre de connaissance qui a mûri sous les étoiles,
J’en ai goûté l’humidité comme un eau-de-vie fondatrice
Et j’en tisse en reconnaissance cet humble vêtement de toile
Qui transforme ma nudité en fontaine fécondatrice.
Avant-hier j’étais minéral, ma vie était d’année-lumière ;
Hier j’étais encore végétal, nourri au sein des fleurs du mâle.
Ce matin le puits sidéral qui coule de ma moelle épinière
A transmuté tous mes pétales en nouvelle flore animale.Tableaux de Keith Perelli sur https:supersonicart.compost79969072754keith-perelliamp .
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MĂŞme plus les yeux pour pleurer
Aujourd’hui j’ai perdu ma langue et perdu ma mauvaise foi,
MĂŞme plus les yeux pour pleurer Ă force de jeter un regard
Sur le monde qui nous harangue, au risque d’une crise de foie,
Qu’on continue à se leurrer de croire en un futur hagard.
Car l’avenir est compromis faute de ressources terriennes
Depuis que l’homme a décidé de les spolier pour de l’argent.
Du coup, de nombreux ennemis de la classe prolétarienne
Veulent occuper et présider un chaos nous départageant.Illustration d’Oksana Grivina sur http:www.dripbook.comgrivinastyleillustration-portfolios .
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Le restaurant des langues de bois


Les élections présidentielles nous offrent un bon bouillon de langues ;
Langue de bois, langue de Dante au cas d’une descente aux enfers ;
Langue de fourbe, langue de miel, langue qui pousse ses harangues
À nous promettre l’évidente crise mondiale qui s’enferre.
Langue à L’EAU de requin-MARTEAU par un JUS D’EAU dans l’ALIGOT.
Langues de MACARON à la crème ; langues deS AMOURS reconquises ;
Langue de PÉCHERESSE en détresse ; langues du POITOU-tradition ;
SouPONS d’OIGNONs cuits à l’extrême, MELANGEONS les langues insoumises
Avec LE PAIN ROUSSI en tresse qui met LA SALLE en exaltation !
Arthaud LO
Roussel PCF
Macron LREM
Lassalle Résistons
Le PEN RN
Zemmour ReconquĂŞte
Mélenchon France insoumise
Hidalgo PS
Jadot Verts
Pécresse LR
Poutou npa
Dupont-Aignan Debout la FranceTableaux de Shiori Matsumoto sur https:iamachild.wordpress.comcategorymatsumoto-shiori .
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Des astres vus d’en haut


Derrière le mur de lumière, hors des coulisses de la matière
Le Soleil a crevé l’espace lorsqu’une voix cria « Fiat Lux ! »
L’aube s’est levée la première pour féconder la Terre entière
Depuis, le char de feu repasse, salué par Castor et Pollux.
Dans le royaume des ténèbres où les morts remontent en silence,
Règne la Lune qui attire l’âme des hommes éperdus.
Suivant le cortège funèbre, Elle décompte avec vigilance,
Tous ceux qui ensemble bâtirent le paradis des pas perdus.Cartes du tarot de… de qui au fait ?
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Des astres vus d’en bas



Le Soleil ne me fait pas peur car il revient tous les matins ;
Vainqueur de la nuit et du froid, il revient toujours flamboyant.
L’aube me sort de ma torpeur et quand le crépuscule l’éteint,
Je le supporte avec effroi et je l’attends en aboyant.
Je suis le chien, l’ami fidèle qui clame les phases lunaires ;
Du premier quartier au dernier et notamment en pleine Lune ;
C’est moi qui vous tient la chandelle et ce, depuis des millénaires,
Afin que vous nous retourniez dans votre quiétude nocturne.Tableaux de Leonora Carrington.
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L’invite au voyageur


Cette porte invisible dont le cœur a la clef
Ne s’ouvre qu’une fois car l’amour est sacré.
L’action imprévisible d’un écureuil bouclé
Peut vous montrer la voie si sa robe est nacrée.
Alors n’attendez pas la prochaine occasion ;
N’ayez pas froid aux yeux et suivez votre cœur !
Après le premier pas, sentez à profusion
Ce parfum délicieux d’invite au voyageur.Tableaux de Lucy Campbell.
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L’amour en surprises
Surprenez vos instincts de loup, déployez vos envies de louve
Et, cette nuit sous la grande ourse, faites l’amour comme un lapin.
Il n’y aura pas de jaloux, il n’y aura pas de jalouses :
L’homme lui offrira ses bourses ; la femme, son cœur, sous les sapins.Tableau de Lucy Campbell sur https:disk.yandex.ruawp9rphPJ3Yp7mg .
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La surprise d’un lundi de Pâques
Pour fêter ce lundi de Pâques j’ai demandé à Maestro,
Un beau descendant de Pégase et d’une pianiste émérite,
De nous jouer quelques attaques staccato, piano orchestraux,
Qui nous transporteront d’extase dans ses ballades favorites.Tableau de Lucy Campbell sur https:disk.yandex.ruawp9rphPJ3Yp7mg .
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La rivière des rêves
Mais qui est donc ce noctambule, éclaboussé de couperose,
Qui traverse sans préambule, escorté de papillons roses ?
Seule la lune somnambule dans sa cour d’étoiles moroses
Sait qu’ainsi les rĂŞves dĂ©ambulent dans la rivière qui les arrose.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Mais où sont passés les poissons ?
Les poissons d’avril sont partis vivre leur vie de rigolade
Avec les mérous de secours qui apprécient leur carpe diem.
Si l’humour en contrepartie tombe en pleine dégringolade,
Nous allons, en dernier recours, traquer la fable quotidienne.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Tigre aux thermes
Un tigre soigneux faisant sa toilette
Dans un doux spectacle socioculturel.
Il est besogneux pour faire peau nette,
Il est respectable, il est naturel.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Tango-cumulus
Sur un air de vent dans les arbres à faire grincer les mâchoires,
Monsieur et Madame Nuages s’étreignaient tant dans un tango
Que les oiseaux restaient de marbre et frissonnaient sur leur perchoir
Jusqu’Ă ce que le doux fluage se transformât en fandango.Fluage : dĂ©formation progressive d’un matĂ©riau soumis Ă un effort prolongĂ©.
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Les fées de l’onde
Ce matin à ton réveil, comme une onde printanière,
Les petites fées de l’onde jailliront avec humour.
Petite pluie de merveilles qu’éclaboussent sans manière
Ces petites filles blondes pour faire accroĂ®tre l’amour.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Derrière le rideau gris
Ce matin, le gris monotone continuait Ă envahir
Les sommets sinusoĂŻdaux comme une tenture insipide.
Alors j’ai chassé cet automne, qu’aujourd’hui je ne peux qu’haïr,
Et j’ai soulevĂ© le rideau dĂ©voilant un astre intrĂ©pide.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le miroir de la nature
Ce miroir de la nature transforme toutes mes larmes
Qui ruissellent dans les ruisseaux par les ondées arrosés.
Et j’y vois la signature, qui m’abreuve de ses charmes,
PerlĂ©e sur les arbrisseaux en Ă©toiles de rosĂ©e.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La Mère-Univers


Coiffée de cheveux de soleil qui embrasent les jours imageurs,
Couronnée de feux de comètes qui attisent les nuits d’hiver,
Revêtue d’étoiles vermeilles qui conduisent les voyageurs,
C’est d’une nouvelle planète, qu’accouche la Mère-Univers.Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
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Les belles paroles qui volent
Toutes ces belles paroles qui s’agitent au vent léger,
Toutes ces belles mentions qui m’emportent sur les hauteurs,
Ne sont que des fumerolles qui veulent me galéjer !
Si je suis leur ascension, je chuterai comme l’auteur.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.