Anniversaire

🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.

🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.

  • Sous le signe astral du cochonnet

    Sous le signe du cochonnet

    Ma cochonne m’a donné un fils qu’elle appelle son cochonnet ;
    Il a encore ses dents de lait sous son joli groin retroussé.
    Poilu à tous ses orifices comme sa mère – c’est mignonnet ! –
    Et j’espère un jour qu’une laie en sera tout éclaboussée.

    Comme mon fils est omnivore et qu’il mange bien son écuelle,
    Je l’ai présenté au concours du plus beau bébé qu’on embroche.
    Au vu de tout ce qu’il dévore, j’espère une chance éventuelle…
    Mais bon, d’après le bruit qui court, le premier prix est dans la poche.

    Mon fils est mignon à croquer, je l’ai dit et je le redis !
    Depuis qu’il est sorti du ventre de ma cochonne bien-aimée,
    J’ai une folle envie de troquer mes sirènes du vendredi
    Pour le cochon qui vit au centre de mon attention proclamée.

    Tableau de Noifec sur https:rarible.comnoidecowned .

    
    
    
  • Sous le signe astral de la cochonne

    Sous le signe de la cochonne

    J’en rêvais, je l’ai épousée la moitié cochonne de mon âme.
    Mes amis, ce nouveau zodiaque m’a ouvert de nouveaux horizons !
    Mon cœur n’a jamais jalousé autant d’amour pour une femme
    Que cette native démoniaque qui m’a sorti de ma prison.

    Ma vie n’était qu’une prison et mon cœur s’en est évadé
    Dans les bras de ma partenaire et entre ses puissants jambons
    Pareils à la viande des Grisons, mêlée de gras entrelardé
    Dont je peux dire débonnaire que dans ma femme, tout est bon !

    Ces prochains vers seront pour toi, Ô ma truie qui m’a transformé !
    Je me sens devenir goret un peu plus après chaque nuit.
    Depuis que tu vis sous mon toit, mon corps s’est un peu déformé
    Mais quand je cours dans la forêt, je n’en éprouve aucun ennui.

    Tableau de Noifec sur https:rarible.comnoidecowned .

    
    
    
  • Sous le signe du cochon

    Finalement, c’est le cochon qui domine le treizième signe ;
    Je m’y attendais plus ou moins vu l’actualité dégoûtante.
    Si avant brûlait le torchon entre les planètes indignes,
    Désormais on sait néanmoins pourquoi la guerre est envoûtante.

    Tout n’est pas si grave que ça ! Il y a de jolies cochonnes
    Qui réjouiront les Taureaux qui aiment pratiquer bonne chère.
    Avec Scorpions comme harissa et les Cancers qui les bichonnent,
    On gonflera les pectoraux à la vue des âmes porchères.

    J’épouserai en secondes noces, une native de cet insigne
    Et j’espère bien des nuits grivoises et libertines intentionnées.
    J’avais cet appétit précoce et j’en pressentais tous les signes
    Annonciateurs dont je pavoise de toute mon âme cochonnée.

    Tableaux de Noifec sur https:rarible.comnoidecowned .

    
    
    
  • L’autre zodiaque

    Depuis le treizième zodiaque qui nous a chamboulé les astres,
    Nous devons accepter un signe pourtant présent incognito
    Mais pas forcément démoniaque qui entraînerait un désastre
    Mais qui s’ajoute comme consigne qui apparaîtrait subito.

    Après poissons, bélier, taureau, lion, cancer et puis scorpion,
    Aurons-nous un rat, un cochon ou une créature inconnue ?
    Fi des animaux pastoraux ! Vivent Sphinx et Dragons champions
    Pour donner un ton folichon aux natifs enfin reconnus.

    J’étais cancer je serai Sphinx ou bien Dragon pétaradant ;
    Après ce décalage solaire rien ne sera plus comme avant.
    Enfin doté d’un œil de lynx ou d’un feu dans mon cœur ardent,
    Mes échanges épistolaires pousseront mon âme en avant.

    Tableaux de Noifec sur https:rarible.comnoidecowned .

    
    
    
  • Le monde mĂ©li-mĂ©lo

    Toutes les petites cellules qui forment les gouvernements
    Ont besoin du nerf de la guerre donc d’argent frais à disposer.
    C’est ainsi qu’il faut que pullulent misère, remords et tourments
    Pour des états qui n’en ont guère, du moins c’est c’qu’on peut supposer.

    Les pays riches ainsi financent la fabrication d’armements
    Qui vont alimenter les luttes et tous les conflits présumés.
    Ils revendent avec pertinence celles votées au parlement
    Qui provoqueront des volutes de gens qui partent en fumée.

    Enfin pour endormir le peuple et l’abandonner lâchement,
    On se livre au trafic de drogue dont on sélectionne les vendeurs
    Qui reverseront en aveugle les profits d’enrichissements
    Aux mosquées, églises, synagogues ; l’opium même de ces pourfendeurs.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • Marianne mĂ©li-mĂ©lo

    Depuis lors que feu-Notre-Dame n’est plus la flèche de Paris,
    L’Élysée fait feu de tout bois et Marianne est toute nue,
    Voici pourquoi nous décidâmes d’aller surveiller le mari
    Qui met Marianne aux abois et les Français disconvenus.

    Sans doute trop de ministères, de bureaucrates, de fonctionnaires,
    De régions, de départements, de cantons, communes et villages,
    De la Provence au Finistère, d’élus véreux et débonnaires
    Ont effilé le parlement à force de batifolages.

    Avec des patchworks de couleurs, cousus de fil blanc national,
    On a pris trop de libertés tissées dans l’illégalité.
    Les gilets jaunes dans la douleur de leurs luttes inter régionales
    Ne cesseront de manifester contre ces inégalités.

    Heureusement la reine-mère a voulu se renouveler
    En se retroussant et les manches et ses jupons républicains.
    Sauf que ses deux implants mammaires sont tombés et ont révélé
    Des attributs entre les hanches contenant tout le Saint-Frusquin.

    Collages de Laura Heine.

    
    
    
  • Couronnement abyssal

    Couronnement abyssal

    Les territoires britanniques insuffisants Ă  son orgueil,
    Il veut régner sur les sept mers, les océans et les deux pôles.
    Sans se montrer trop tyrannique, il a voulu faire bonne accueil
    Aux tritons, sirènes et chimères où prétend-il sa métropole.

    Mais toutes les princesses consorts ne l’entendent pas de cette oreille
    Car les princes se mettent à loucher sur les jolies queues des sirènes.
    Les forces de l’ordre qu’on sort seront submergées sans pareille
    Lorsque le Roi ira coucher avec Kamomilla, leur reine.

    Alors sans tambour ni trompette crevant le monde du silence,
    L’archevêque de Planctonberry l’intronise, sans commentaire.
    Des cris s’élèvent comme une tempête et, par défaut de vigilance,
    Tout le peuple atteint d’hystérie se rue sur le Roi d’Angleterre.

    Tableau de Ilya Répine pour l’opéra « Sadko » de Rimski-Korsakov.

    
    
    
  • Tous Ă  Charles-Roi !

    Venez donc tous à Charleroi pour assister au match du siècle !
    Un combat des chefs inédit : Roi belge contre Roi d’Angleterre.
    Philippe est en plein désarroi tandis que Charles est plus espiègle
    Mais tout cela n’est que comédie ; l’issue ne fait aucun mystère.

    Mathilde et Camille se crêpent le chignon derrière les coulisses
    Et l’on voit rougir les frimousses des princes wallons et flamands
    Car les princesses en taille de guêpe s’envoient avec plein de malice
    Gueuze et autres types de mousses pour mieux séduire leurs amants.

    Tout le monde ayant bien compris que le combat a commencé
    Il y a longtemps des deux côtés : Royaume-Unis, belge et anglais,
    On verra, quel qu’en soit le prix, la victoire déjà annoncée ;
    Nul besoin de tournicoter : ils avaient déjà tout réglé.

    Carte postale de Charleroi sur www.delcampe.net .

    
    
    
  • Ă€ son image

    À son image

    Vénus aux fesses callipyges, en trois coup de cuillère-à-pot,
    Peignit un homme à son image, possédant le pinceau sacré.
    Évidemment l’enfant prodige profita du divin repos
    Pour brosser une œuvre en hommage à celle qui l’avait consacré.

    L’artiste en herbe, au pied levé, créa de son dieu le portrait
    Que Vénus jugea in petto à la valeur d’un Picasso.
    Ainsi la femme fut élevée par transition à cet attrait
    Pour la peinture mais au couteau car elle n’avait pas de pinceau.

    Tableau d’Antoine Mansour sur https:antoine-mansour.weebly.com?ssp_iabi=1677572165579 .

    
    
    
  • VĂ©nus X

    Vénus X

    Lorsque la nuit devient intense, Vénus X se métamorphose ;
    Elle se glisse entre mes rêves comme une vampire du cœur.
    J’entends déjà votre sentence : « Bien sûr, il ne pense qu’à la chose ! »
    Non, pas du tout ! Sa morsure brève, je la ressens à contrecœur.

    Vénus X n’est pas Aphrodite ; la passion n’est pas son mobile ;
    Elle vient m’inoculer l’amour pour que j’en cultive mes vers.
    Elle revient à l’heure dite lorsqu’ils sont mûrs et volubiles
    Et me les dope avec humour aux fantasmes les plus pervers.

    Tableau de Roberto Weigan.

    
    
    
  • La voix de Dieu

    La voix de Dieu

    Imaginez que l’on voie Dieu parler fermement aux personnes,
    D’une divinité gigantesque plus grande QUE LA Terre et le Monde !
    Imaginez le ton radieux de sa grOSSE VOIX QUI RÉSONne
    Sur les océans titanesques dont les VAGUES SE plieraient aux ondes.

    Je l’entends crier à tue-tête d’un vent qui sème la tempête
    Et nous en récoltons les fruits en ouragans et tsunamis.
    Je ne joue pas les troubles fêtes mais il me semble que ça pète
    Depuis déjà tellement longtemps qu’il doit dire quelqu’ chose d’important.

    Tableau de Mary Ellen Golden.

    
    
    
  • Chasse, pĂŞche et tradition

    Ne me parlez pas de ces guerres et toutes leurs luttes intestines
    Où l’on envoie nos jeunes gens, comme chair à canon, s’offrir !
    J’ai entendu dire naguère que c’est l’honneur qui les destine
    À recevoir leur contingent de ce qui les fera souffrir.

    Ne me parlez pas de la chasse, cette activité imbécile
    Qui se prétend gérer la vie lorsqu’on vous inflige la mort !
    Qu’un jour les lapins les pourchassent et les acculent à domicile
    Pour leur ôter à jamais l’envie de se conduire en matamores.

    Illustrations de Dominic Murphy sur https:www.dominicmurphyart.co.ukdown-the-rabbit-hole .

    
    
    
  • Dernières nouvelles des Ă©toiles

    Mathématiquement parlant, le néant, cet ensemble vide,
    Engendre les nombres entiers du zéro jusqu’à l’infini.
    Mais seul un fou, un vert galant, amoureux des chiffres et avide
    Saura emprunter le sentier de tout cet embrouillamini.

    Alors il compta les étoiles, des nébuleuses aux galaxies,
    Que mesurait la Tempérance et ce depuis belle lurette.
    Comme la fille était à poil, il tomba en apoplexie
    Et arrĂŞta lĂ  son errance mais, cette fois, pour conter fleurette.

    Tableaux de Leonora Carrington.

    
    
    
  • La carte du tendre recto-verso

    Retournons la carte du tendre pour examiner son verso
    Et explorons là, le bassin, ici, les côtes, enfin, l’épaule.
    Qu’il est agréable de tendre la main aux côtés transversaux
    Opposant la courbe des seins comme la calotte des pĂ´les.

    Côté recto, la grand plaine recouvre le reste du monde.
    Au nord, deux montagnes célèbres pour leurs charmantes sensations ;
    Au sud, une végétation pleine de moiteur où les sources abondent
    Pour abreuver dans leurs ténèbres vos plaisirs et vos tentations.

    Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.

    
    
    
  • Plages confinĂ©es

    Plages confinées

    Tandis que le raffinement de l’art de vivre et des loisirs
    Expose les corps au soleil des nantis stéréotypés,
    Je repense au confinement et cette impression de moisir
    En rêvassant en plein sommeil à des vacances anticipées.

    Les photographies aériennes de JP et Mike Andrews.

    
    
    
  • Au pays des fantasmes

    Au pays des fantasmes

    Quand l’amour affrète un voyage, ses passagers perdent la tête
    Et leur sens de l’observation n’a même plus droit au couplet.
    Les fantasmes et ses foudroyages tonnent leurs plus grandes tempĂŞtes
    Et l’instinct de conservation leur donne envie de s’accoupler.

    Tableau de Rob Schouten.

    
    
    
  • La tĂŞte hors de l’eau – 1

    La tête hors de l’eau - 1

    Pour garder la tête hors de l’eau du monde noyé sous le fric,
    Je dois renoncer à l’argent qui alourdit mes vêtements,
    Ne plus écouter le grelot de la sonnerie hystérique
    Du réveil qui se fait l’agent de mon temps malhonnêtement.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • La tĂŞte hors de l’eau – 2

    La tête hors de l’eau - 2

    Juste la bouche qui dépasse comme un îlot miraculé
    Et le nez par lequel j’aspire cet air qui me maintient en vie.
    Le monde devient une impasse où les humains sont acculés,
    Pour le meilleur et pour le pire, à se gruger sans préavis.

    Tableau de Kristina Andreeva.

    
    
    
  • La planète aux Ĺ“ufs de Pâques

    La planète aux œufs de Pâques

    Sur la planète aux œufs de Pâques, à droite au fond de l’univers,
    Le Petit Prince a mis de l’ordre d’une bien étrange façon :
    Là-bas, la lumière est opaque, le printemps précède l’hiver,
    Ce qui donne du fil Ă  retordre aux cultivateurs mollassons.

    Les renards sont apprivoisés, ils ont la clef du poulailler.
    Mais comme les poules ont des dents, ils sont d’humeur assez morose.
    D’ailleurs elles ont ratiboisé, à force de débroussailler,
    Tous les terrains en y pondant des œufs d’où éclosent les roses.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • La gravitation n’est plus un secret

    La gravitation n’est plus un secret

    Les galets m’en bouchent un coin de l’oreille
    En lévitation au fond des forêts.
    Voyez sur les souches l’étrange appareil ;
    La gravitation n’est plus un secret.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • La voix de la rose

    La voix de la rose

    Mon cœur n’écoute que la rose pour deviner d’où vient le vent,
    Comme le font les tournesols pour anticiper le soleil.
    J’entends derrière ses lèvres closes, sa petite voix à contrevent
    Me guider comme une boussole et qui me murmure à l’oreille.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • Taille unique

    Taille unique

    Ma voisine, Väronixa, s’habillait en taille unique.
    Le lundi, jour de lessive, elle se retrouvait nue.
    « Pourquoi » disais-je, ironique, « n’as-tu donc qu’une tunique ? »
    « Je suis », dit-elle, « subversive ! Maintenant tu es prévenu ! »

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • Ma sainte origine

    Ma sainte origine

    Assise entre deux âges, à cheval sur le temps,
    Je vois le balancier de l’horloge divine
    Couvrir le paysage dans un soir de printemps
    Et faire l’annoncier de ma sainte origine.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • L’amplification de la peur

    L'amplification de la peur

    Souvent ce qui me fait peur est un tout petit sentiment
    AmplifiĂ© d’inconnu, magnifiĂ© d’ignorance.
    Comme un masque de vapeur qui voile l’entendement,
    Je sens la déconvenue et je manque d’assurance.

    Alors je prends du recul pour mieux tâter le terrain
    Et j’affronte le danger en gardant toute confiance.
    C’est ce coup de pied au cul qui m’a rendu plus serein.
    Ce qui m’Ă©tait Ă©tranger devient une insignifiance.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • Descente chromatique

    Descente chromatique

    Petit à petit les années passent,
    Petit Ă  petit la glace fond,
    Petit à petit l’iceberg casse
    Petit Ă  petit il coule au fond.

    Petit Ă  petit les hommes passent,
    Petit Ă  petit au plus profond
    Petit Ă  petit de leur espace
    Petit Ă  petit bas de plafond.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • Fraiches Pâques

    Fraiches Pâques

    Comme il fait un peu frisquet pour ce début de saison,
    Je n’ai pas trouvé d’œufs frais mais cette boule de neige.
    Elle était dans un bosquet, là derrière ma maison,
    Recueillie dans un coffret tressé par des perce-neiges.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • Le premier qui nait

    Le premier qui nait

    Le premier qui nait, qui montre son nez
    Qui ose affronter sa folle destinée.
    Le premier qui n’ait pas peur d’assumer
    Sa vie d’effronté assez gratinée.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • L’œil musicien

    L’œil musicien

    Pour que profite l’âme au violon de l’amour,
    Il suffit d’un coup d’œil et puis, bonjour l’artiste !
    Quelques cils pour frotter les cordes avec humour
    Et l’oreille attentive qui fait le concertiste.

    Un regard féminin sur la courbe du chant
    Pour que pleurent les sons et que saignent les cœurs ;
    Un toucher masculin sur le dos trébuchant
    Pour que le bois résonne du plus profond des chœurs.

    Enfin c’est la passion qui se transmet au corps ;
    Il vibre à l’unisson dans un acte sensuel.
    Et en fermant les yeux, les deux âmes encore
    Se rejoignent en un saint pacte consensuel.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • C’est moi le plus fort

    C’est moi le plus fort

    Je trouverai toujours l’adversaire à ma taille
    Et plus je serai fort, plus on voudra me battre !
    Jusqu’au jour où, vaincu à l’ultime bataille,
    J’aurai toute ma mort pour ma vie à débattre.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.