🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
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Peindre la liberté
C’est à force de voir passer ces cages au-dessus de ma tête
Qu’il m’est venu l’envie de peindre ce que serait la vie sans elles.
Mais j’ai du mal à dépasser ce formatage qui nous entête
À croire que voler, c’est ceindre une auréole avec des ailes.
Comme on ne croit plus guère en Dieu, on s’imagine qu’être un ange
Et partir parcourir le ciel fera de nous des supérieurs.
Cependant le piège insidieux de l’esclavage qui dérange
S’est refermé sur l’essentiel désir de s’en aller ailleurs.
Je sens ma tête qui se vide à écouter parler les gens
De ce qu’ils écoutent tous les jours qui leur fait faire la grimace
Et rendent leurs esprits avides de gagner toujours plus d’argent
Et prendre en échange un séjour dans l’enfer du tourisme en masse.Tableau de Ronald Ong sur https:www.ronnaldong.comart .
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Joie du matin
Goûter à la joie du matin quand il n’y a pas de rendez-vous
C’est m’échapper pour la journée à l’attraction qui m’aveulit,
Qui me fait rejoindre les pantins qui ne pensent jamais Ă vous
Sinon à leur propre tournée : métro-boulot et vite au lit !
Je ne pense plus qu’aux vacances, à savourer les bons moments
En échange de mon silence et surtout mon obéissance.
Alors je vis en conséquence ; carpe diem en consommant
Toutes drogues avec insolence d’artificielles jouissances.
Quelle insouciance que de vivre dans ce vingt-et-unième siècle ;
Faire du passé table rase et en oublier sa culture !
Et demain ? On devra survivre, redevenir chasseur espiègle
Et répéter la même phrase : « Nous n’aurons pas droit au futur ! »Tableau de Rebecca Leveille-Guay.
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Le Tarot Imagerimes
XXIV Le Mat
Yavänor

Yavänor – Le saut hors du cercle
Le goût du risque, l’esprit pionnier, le cœur ouvert à l’inconnu,
Brisant le cercle de l’ancien monde et sortant des sentiers battus,
Je cesse d’être prisonnier de mes limites qui diminuent
Ă€ mesure que je vagabonde en courant Ă bride abattue.
Laureline – Le vent dans les cheveux
L’insouciance maîtrisée, je goûte ma liberté joyeuse ;
Le vent, allié transparent, gonfle les voiles de mon cœur.
L’allure caractérisée par des conquêtes pourvoyeuses
Dont un appétit apparent, j’aspire à l’esprit du vainqueur.
Loreleï – Le fil d’Ariane
Mais j’emporte un fil invisible que je déroule derrière moi
Comme une boussole à l’envers qui m’indiquerait les sorties
Du labyrinthe imprévisible qui met tous mes sens en émoi,
Dont le centre éclairé en vert vibre en nuances assorties.
Les deux Reines – Le pas double
Je vais apprendre par moi-mĂŞme ce que je ne saurais trouver
Si tous les vents ne m’apportaient courage, foi et prévention.
J’entends de douces voix qui m’aiment me soustraire pour m’éprouver
De tout ce qui hier m’importait dont je n’ai plus de prétention.
Yavänor – Les sept portes
Je discerne les sept dimensions de mon nouveau parcours de vie
Et j’en franchis la première porte du pied ferme du conquérant.
J’affronterai mes dissensions jusqu’à ce qu’elles soient assouvies
Et que la victoire m’apporte la sagesse du requérant.
Le risque et la joie
Je peux aussi errer sans fin ou m’approcher des précipices
Si cette liberté me détourne de l’orientation à suivre :
Que je mange sans avoir faim, boive sans soif ou m’assoupisse
Ou pire que je m’en retourne avec tout ce qui peut s’ensuivre !
Clôture – Le cycle réinventé
Mais je conserve mes acquis et notamment l’amour reçu ;
Simplement tout est transformé dans ce paradigme à venir.
Et pour ce voyage requis, personne ne sera déçu
Car nous sommes tous informés de ce que sera l’avenir.Tableau de Maryvon Riboulet.
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La sirène méduse
Environ une fois sur trois, naît une sirène-méduse ;
Un corps de femme lumineux sur une queue effilochée.
Ses tentacules qui, je crois, sont toxiques, si je ne m’abuse,
Fouettent d’un effet prurigineux qui tente de s’en rapprocher.
Imaginez donc des étreintes pareilles aux feuilles d’orties,
Une caresse venimeuse qui brûle la peau jusqu’à l’os
Et qui vous marque d’une empreinte, sur tout votre corps, assortie
D’une fulguration amoureuse mais peut-être un peu trop véloce.
Quoi qu’il en soit, nul n’oubliera ce coup de foudre conducteur
Qui transmet une onde électrique aux bateaux qui voguent alentour.
Quant au marin, il suppliera ses organes reproducteurs
À arrêter d’avoir la trique en permanence tous les jours.Tableau de Prateep Kochabua.
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Histoire d’eau
Si l’histoire d’eau m’était contée, j’y verrais la carte du tendre
Prendre les routes maritimes autour des îles de la passion
Dont une romance escomptée ferait son entrée sans attendre
Par un mariage légitime avec une femme-poisson.
Vers le plus isolé du monde des atolls du nord Pacifique,
Dans un lagon exceptionnel d’eau douce fraîche avec amour.
Ma belle sirène, pas pudibonde pour deux sous, serait magnifique
Avec un corps sensationnel, tout ce qu’il y a de plus glamour.
On dit que l’île de Clipperton correspondrait à ma demande
Et que les sirènes y abondent dans la lagune du comté.
Mais d’après Darwin et Newton, la science hélas me recommande
Que cette folie vagabonde ne soit plus jamais racontée.Tableau d’Elsid.
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Liberté d’esprit
Ni une femme, ni une pipe, selon la règle de Magritte,
Mais une femme en liberté qui s’est taillée sa propre pipe.
Elle a travaillé son œdipe, aimé son père démérite
Au moment de sa puberté, puis a planté ce pauvre type.
Devenue « executive woman », elle revendique le pouvoir
De se promener torse nu au mĂŞme titre que les hommes.
Stupeur dans l’establishment, ces messieurs devront s’émouvoir
Et subir sans disconvenue cette requête fort économe.
Car les soutien-gorges sont chers et les bikinis hors de prix
Tandis que le monokini convient aux plus petites bourses.
Si le spectacle de la chair heurte encore quelques malappris,
Ce n’est là que misogynie dont le crime remonte à la source.Tableau de René Magritte.
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Les as des anneaux
Quand on est Roi, quand on est Reine, les alliances ne manquent pas
Mais pour les As, quelle odyssée pour trouver chaussure à son pied !
La recordwoman, dans l’arène, va trouver l’élu au combat
Et le crack, dans la gynécée, va chercher celle qui lui sied.
Ensuite ils doivent s’affronter, chacun dans le lit de l’ennemi,
Pour déterminer sans sarcasme celui qui portera la culotte.
L’un après l’autre, ils vont monter sur le partenaire affermi ;
Le premier qui atteint l’orgasme, perd et ne sera plus que copilote.Tableau de Vladimir Kush.
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Chasser l’ennui
Chasser le nu, chasser l’ennui, la vacuité de l’existence,
Me demande imagination sans cesse en renouvellement.
J’y passe mes jours et mes nuits, noires, blanches et persistantes
En pensées d’évagination comme on ôte ses vêtements.
Comme un alchimique corps nu se vĂŞt de soie philosophale,
Je redeviens cet empereur qui, en habits neufs, se pavane.
Puis lève un regard biscornu ouvrant la bouche triomphale
Proclamant d’un cri péroreur qu’il est le roi de la savane.
Je ne sais plus si j’ai rêvé ou si cela s’est vraiment passé
Mais peu importe, j’ai tout un lot d’idées à tricoter en vers.
Tous ces souvenirs conservés sont lavés, séchés, repassés
Et enfilés méli-mélo, maille à l’endroit, maille à l’envers.Tableau de Marius Pons de Vincent sur https:www.boumbang.comartistepeinture .
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Les voitures vertes
Quand les voitures électriques auront vidé leurs batteries,
Elles reviendront à la nature, épaves au bord des sentiers
Comme bornes kilométriques composées de quincaillerie
Dont les pitoyables armatures nous sèmeront un triste chantier.
Quand la rouille aura corrodé et de moisi tout recouvert,
Nos descendants étudieront toutes ces carcasses métalliques.
À partir des tôles érodés des mécanismes à découvert
Ils jugeront et maudiront l’usage de ces engins phalliques.
L’électricité invisible ne pollue point en apparence
Mais la produire nous demande trop d’efforts envers la planète.
Demain la dépense nuisible entraîne déjà des carences
Et la vie devient trop gourmande pour nourrir ses marionnettes.Non ce n’est pas derrière chez moi.
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L’éclat de la femme en rouge
Déclinons la femme en couleurs pour lui conjuguer tous ses charmes.
Et le temps du rouge est présent, conditionnel et subjectif.
Parlez-moi des jours de douleurs oĂą le corps lui tire une larme,
Je vous répondrai qu’à treize ans, tout son corps devient réceptif.
Le rouge exprime la passion, coquelicot, la fleur de joie ;
Les couchers de soleil intenses sous un ciel révolutionnaire ;
Les degrés d’émancipation rougissent les tons de sa voix
Et renforcent sa compétence pour l’amour évolutionnaire.Tableau de Petra Kaindel sur http:touchofcolorr.blogspot.com201608petra-kaindel.html .
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Attention, une femme peut en cacher une autre !




L’homme aime étiqueter les femmes ; femme-enfant, bimbo ou fatale ;
Femme d’affaire ou intello ; mère de famille, célibataire.
D’autres étiquettes infâmes incombent à d’autres récitals ;
Moi, je préfère les écolos, artistes et bien sûr libertaires.
Quoi qu’il en soit, ce n’est jamais qu’un côté vu de l’extérieur ;
À l’intérieur plusieurs personnes vivent en cohabitation.
Inutile donc, désormais, de regarder son postérieur ;
C’est dans son âme que raisonne celle qui mérite notre attention.Tableaux d’Annick Bouvattier.
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L’écho de la femme en bleu
La femme sied Ă la couleur comme le bleu convient au ciel.
Elle s’accorde à la peinture, la photo et l’illustration.
La femme passe sans douleur de l’anodin à l’essentiel
Car elle exprime sa nature sans chichi et sans frustration.
Le bleu évoque l’océan, les mers du sud et les sirènes.
Les plages aux lumières dorées sous un ciel lapis-lazuli.
Tous les tons de bleus bienséants s’harmonisent à son port de reine,
Reine éternelle et adorée pour nos plus charmants stimuli.Tableau de Petra Kaindel sur http:touchofcolorr.blogspot.com201608petra-kaindel.html .
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La pluie, par-ci par-lĂ



Parlez-moi plutôt de la pluie que des étés caniculaires
Car le soleil brûle ma peau qui transpire au point d’en rouiller.
J’aime avec ou sans parapluie aller me rincer l’oculaire
Avec des formes, bien à propos, ressortant des robes mouillées.
Jolis bassins et popotins, fesses qui dansotent en cadence
Et qui, plus l’averse redouble, tressautent encore de plus belle.
Je l’avoue, j’ai l’œil diablotin mais le cœur en correspondance
Avec la grâce qui me trouble des corps trempés sous les ombrelles.Tableaux de Laura Lee Zanghetti et Andre Kohn.
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Régression ou transgression ? 2


J’ai voulu me hisser hors du monde juste à la force de mes bras
Pour échapper aux gens masqués qui m’offraient la vie pour du fric.
Ce qui me paraissait immonde tomba, coula, périt, sombra
Dans un nouvel ordre casqué entre les pôles et l’Afrique.
J’y ai vu beaucoup d’avantages à mettre la tête hors de l’eau
Et des gens donner de l’argent pour s’acheter l’absolution,
Payer ceux qu’ils désavantagent en leur pompant comme des salauds
Leur sang et se le partageant entre Maîtres de la corruption.Illustrations de Dean Stuart.
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Régression ou transgression ? 1


Le port du masque obligatoire, la vaccination imposée,
La puce GPS transplantée gérera nos gains et nos dépenses.
Ainsi, une vie sans histoire, sans numéro à composer,
Le tout directement implanté dans l’organisme sans défense.
On nous créera un monde bis, hors de la portée des machines ;
On nous changera la nourriture contre un petit bonheur posthume ;
Un peu d’alcool, de cannabis pour enterrer nos origines
Et pour que notre progéniture oublie à jamais nos coutumes.Photos de Flore Kunst.
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Docilité ou rébellion ? 2



La docilité est facile, la rébellion plus difficile
Car il nous faudra renoncer à tout ce qui est annoncé :
Vivre avec forfait prépayé une vie de star surveillée,
Parmi la crème des héros de la télé Canal Zéro.
Ils nous manipulent la vue pour faire ce qui était prévu ;
Ils nous matraquent de leurs chansons à faire de nous des mollassons ;
Ils nous font goûter du poison pour nous faire tomber en pâmoison ;
Nous offrent tous ces avantages pour que nous en voulions davantage.
Quand nous verrons nos petits maîtres semblables à nous, en apparence,
Avec leurs robots vigilants, leurs chiens hurlants et leurs faucons,
Avec ceux qui se seront fait mettre cette pilule au goût bien rance
Notre choix sera diligent : rester vrais ou rester faux-cons.Illustrations de Dean Stuart.
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Docilité ou rébellion ? 1




Ils courent, ils courent les petit leurres qu’on nous oblige à attraper
Comme des petits Pokémon qui se propagent comme des virus.
Il part, il part l’argent du beurre qui continue à nous happer
Tout notre temps comme un démon à la sauce coronavirus.
Ils sortent, ils sortent, les derniers films qui nous font prendre pour des héros
Et qui nous donnent le pouvoir de vouloir ce que veut le monde.
Ils s’cachent, ils s’cachent les microfilmes, les cartes à puces, crédit-zéro
Qui sont là pour nous promouvoir tout à la dernière seconde.
Ils fuient, ils fuient, les milliardaires en fusée interplanétaire
En nous abandonnant un monde qu’ils ont complètement asséché.
On danse, on danse, les suicidaires qui ont cru être égalitaires
Et qui pataugent dans l’immonde enfer le prix de leurs péchés.Collages de Propaganda sur http:propa-ganda.co.krxefilm30412?ckattempt=1 .
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Anges d’aujourd’hui
ils ont troqué leur auréoles pour, tout en gardant leurs statuts,
Masquer ce qu’on croyait fictif d’un slip en pur coton stellaire.
Et pour cacher leurs aréoles, les angelettes ont rabattu
Leurs ailes en forme de soutif ; du coup pour voler, c’est galère !Photo de Rob Woodcox.
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Par ici !
Par la porte de l’aventure, venez au pays des merveilles !
Par-là , si le cœur vous en dit, osez vos envies de nana !
Par ici, derrière la tenture, le cœur sourit, l’amour s’éveille.
Tirez le rideau d’organdi et dĂ©couvrez le nirvâna.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le cheval entre deux falaises
Resterai-je auprès de mon arbre ou là où l’herbe est la plus verte ?
Dormirai-je auprès de ma blonde ou là où le sommeil est profond ?
Tandis que je reste de marbre devant ces questions entrouvertes,
Ma gĂŞne reste vagabonde et ma fortune se morfond.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’arbre fils



Tant que le poids du subconscient travaillera sur mes racines,
Mon arbre de vie fleurira brillamment sous la pleine lune.
Si l’attraction de l’inconscient fait basculer mes origines,
Alors mon cœur resplendira de toutes ses passions opportunes.Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
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Les seins s’emballent
Les seins s’emballent en cadence comme les pales d’un moulin
Qui moud le temps de la moiteur pour échapper à la chaleur.
Les cymbales rythment la danse et les regards sont cristallins
Tandis qu’un dĂ©sir convoiteur en pèse toute la valeur.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’astrolion
L’astrolion, grand voyageur, guerrier d’un art particulier ;
Maître du monde enfin conquis, a-t-il découvert la sagesse ?
Par ses ennemis ravageurs ou un trésor trop régulier ?
Peut-ĂŞtre sa femme alanguie qui lui dispense ses caresses.Tableau de Mary Antony.
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Aux racines de l’univers
Le temps nous ment par les saisons qui formatent nos illusions
Qui nous feraient naître au printemps et nous envoler en hiver.
Mais rétablissons la raison de tout ce monde en collusion
Pour voir la vie interprĂ©tant les racines de l’univers.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La mort douce
Lorsque j’ai croisé la mort douce, j’ai à peine vu son sourire,
Mais elle est passée en courant sans que je puisse la saisir.
Ă€ peine entrevu sa frimousse, ses deux yeux tendres Ă en mourir
Et une bouche savourant les baisers mortels Ă plaisir.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Entre félins
Entre le tigre et le lion, je ne sais oĂą donner la tĂŞte,
Alors je la blottis tout contre ton corps de beau félin vainqueur.
Aujourd’hui tu es le champion pour recevoir plein de lichettes
Et accueillir plein de rencontres qui te feront battre le cĹ“ur.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les couleurs féériques
J’aime les pierres naturelles qui ne sont pas convoitées.
J’aime les terres irisées que personne ne désire.
J’aime l’art intemporel que la Terre fait miroiter.
J’aime ce caractĂ©risĂ©, ce prĂ©sent, ce vrai plaisir !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les couleurs extraordinaires
Ă” ma Terre, si belle femme aux toilettes chatoyantes,
Je te vénère en couleur et j’honore ma parenté.
Moi ton fils, ta belle flamme, je te perçois flamboyante
MĂŞme au-travers des douleurs dont tu as pu m’enfanter.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les couleurs fantastiques
Je ne sais pas qui est Dieu mais je l’aperçois sans cesse
Parmi les eaux de la Terre de l’orient vers l’occident.
Dans les couchers mélodieux du soleil qui se confesse
Dans les eaux Ă©lĂ©mentaires mais jamais par accident.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les couleurs surnaturelles
Tous mes rêves les plus fous ne dépasseront la Terre
Qui enfante les couleurs engendrées par le soleil.
Je m’enivre et j’en suis saoul comme essence salutaire
Qui emporte mes douleurs dans les eaux de mon sommeil.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les années couleurs
Les années sont comme les couleurs qui embellissent nos vitraux.
Les ans sont comme mille teintes pour colorer la vie en rose.
Tous ces beaux moments enrouleurs sont des tableaux bien magistraux
Et jamais ne seront Ă©teintes ni cette strophe ni cette prose.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Tu vois, je n’ai pas oublié
Tu vois, je n’ai pas oublié, partout où me portent mes pas,
Ni ton amour ni ta présence qui me suivent sur le chemin.
Tu resteras mon bouclier et me garderas du trépas
Comme une force omniprĂ©sente qui me tiendra toujours la main.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Au pas de l’oie
Il faut suivre la loi quand le chemin est dur,
C’est ainsi qu’à l’école on nous a formatés.
Aller au pas de l’oie, c’est peut-être plus sûr,
Mais quand mon cĹ“ur dĂ©colle, je ne puis le mater.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le vent de lumière
Dès que le vent se lève, je m’en vais sur la lande,
Au coucher du soleil, en toute sécurité.
Les bourrasques soulèvent les plus belles guirlandes
Qui volent et ensoleillent mon corps d’obscuritĂ©.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Il faut mouiller ses ardeurs
Un éléphant bien sûr ça trompe ; il faut lui calmer ses ardeurs !
Une douche lui est salutaire pour apaiser ses appétits.
Pardonnez-moi si je me trompe, mais quand je suis en débardeur,
Ma femme juge ainsi sanitaire que je retombe en apathie.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Cultiver la lumière
Pour bien cultiver la lumière, je vais vous en donner la clef :
Plantez tout ce qui vient du cœur dans un corps bien alimenté ;
Une eau pure sera coutumière avec un bon soleil musclé ;
Tenir loin de l’esprit moqueur qui n’est pas bon pour la santĂ©.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le soleil à suivre…
Quand le ciel se drape de Lune et la Lune se pare d’étoiles,
Monsieur Soleil part sans regret aller charmer les antipodes.
Voyez ce fou, dans la nuit brune, s’enfuir au loin à toutes voiles
Tandis que le froid, en progrès, prĂ©pare le prochain Ă©pisode !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Mes helvètes à bicyclette
Tous les matins je les guette, le cœur ému et tremblant,
Avec leurs robes légères claquant comme un étendard,
Mes helvètes à bicyclette, roulant en faisant semblant
D’accrocher dans les fougères leurs petits jupons fendards.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Adieu l’été
Pour sa dernière apparition, il a bien salué son public !
Jeux de lumières et compagnie, feux d’artifices pour terminer.
Pour fêter sa disparition, la froidure est en république
Pour une étrange algolagnie avec l’hiver déterminé.Algolagnie : Sexualité qui mélange érotisme et souffrance.
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Les marées de mars
Sur des eaux si transparentes que mon cœur va s’y baigner,
Comme une mer de cristal qui remplirait la calanque,
Immortelles amarantes dont les vagues sont imprégnées
Me rappellent le goût distal du sel des terres salanques.
L’air iodé de ma Provence ravive les souvenirs
Des lointains marais salants qui m’ont desséché les lèvres.
La divine providence a su me faire revenir
Dans le circuit nonchalant de mes pas chargés de fièvre.
Les marées de mars m’expriment dans l’insolite tableau
Que brosse le vent du large dilué d’entrées marines,
Des influences qui priment et m’amarrent comme un câbleau
Ă€ toutes ces petites barges telles felouques barbarines.
Et le tourbillon m’entraîne dans sa matrice immergée
Vers mes familles ancestrales noyées dans ses profondeurs.
Mes flots de pensées s’égrènent dans les rouleaux émergés
Des vagues chaudes australes, ainsi qu’un échosondeur.
J’aime le son amoureux du silence de la mer
Qui fait naître sur la toile mes vraies émotions éparses.
J’aime le vent langoureux chargé des effluves amers
Qui m’emporte dans ses voiles comme un voyageur comparse.Tableau de Fabienne Barbier
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Alice entre dans l’église
Quand la cloche vient de sonner l’office,
Alice pénètre au lieu sacré
Depuis le pays des maléfices
On ne l’a jamais vue renâcler ;
Aujourd’hui est un peu spécial
Elle recherche le curé
C’est « Top secret confidential »
Attention ! Ça va rĂ©curer !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le chef des papillons
Auzèlerabougrix sur son bouclier
Harangue la foule avant la bataille.
« Papillonnes, papillons » clame-t-il altier
« Demain c’est le jour ! Nous ferons ripaille ! »Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La danse du désert
Prenez un désert au hasard
Pourquoi pas celui de Gobi ?
Mettez-y la plus jolie fille
Relevée de ses plus beaux fards
Laissez-la ouvrir ses hobbies
Et dansoter en espadrilles.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Plantez un chat
Plantez un chat là , sur votre fenêtre !
Arrosez le bien de lait de souris !
Caressez le bien et vous verrez naître
Tout plein de ronrons, s’il est bien nourri !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Rame, mon cœur rame
L’océan de la vie, je n’en vois pas la fin !
Ciel et mer se confondent sur mon vaste horizon.
Mais mon cœur tient les rames et surcroît à ma faim !
Et bientĂ´t j’émergerai de la mer de prison.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La vache sacrée
Cette vache sacrée fait de l’ombre au soleil.
Elle parait « ténèbres », frontière sur l’horizon.
Pourtant auréolée de ses jolis conseils,
Elle cache la lumière et j’en ai le frisson.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Coquelicot encore, coquelicot toujours
Je ne sais quel émoi m’apporte cette fleur,
Mais chaque fois que j’en vois je la sens résonner !
Sa couleur écarlate coule profond dans mon cœur
Et la joie dans mes veines se met Ă rayonner.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Quand l’âme s’envole
Quand mon âme s’envole pour rejoindre l’éther,
Mon corps est détendu dans cette vibration
Qui rappelle et m’appelle au profond magistère
Qui m’instruit Ă l’écho pour ma prĂ©paration.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le petit marchand marocain
L’enfant sur les marchés a la tête bien ailleurs.
Il se prend à rêver à une destinée !
Mais s’échapper en songe est-ce bien éveilleur
Pour rejoindre sa belle, sa jolie dulcinée ?
Il aspire Ă aller, tel un preux chevalier,
Affronter les dragons et toutes les chimères !
Mais a-t-il réfléchi ? N’est ce point cavalier ?
De fuir ainsi le monde et cette vie amère ?
Enfant, écoute-moi ! Reprends ta vie en main !
Dis-toi bien qu’aujourd’hui n’est que le premier pas.
La montagne Ă gravir est un travail humain
Qui demande patience Ă suivre son compas.
Bien souvent tu as cru aller chercher ailleurs
Les trésors de la terre et les bonheurs surfaits.
Mais regarde en toi-mĂŞme, ne sois pas chamailleur
Ta vie est ton royaume, même s’il est imparfait.
L’enfant a arrêté le flux de ses pensées.
Il se lève bientôt prêt à tout affronter.
Il sait que son bonheur, il peut le commencer
En combattant ses peurs et à s’y confronter.Tableau de Fabienne Barbier
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Le bouquet dévoilé

Je suis le bouquet mystère, c’est moi qui porte le poids
Des souvenirs de famille et j’en ai plein mes valises !
Dans ma branche on est discret, tout est caché sous les toits
On garde tout enfermé, tout est un secret d’église.
Nous avons tous deux racines ; maternelle et paternelle.
Ça nous fait deux belles jambes pour bien reposer sur terre.
Parfois, l’une d’elles manque, on perd son émotionnel.
C’est comme une amputation d’un appui complémentaire.
Ma jambe gauche c’est mon père, ma jambe droite c’est ma mère.
Cette dernière est coupée d’une enfance handicapée.
Mon cœur est resté muet, l’amour n’était que chimère
Et l’esprit a dominé mes sentiments décapés.
Orphelin de cette branche, sans espoir de guérison,
J’ai demandé une grâce quel qu’en put être le prix.
J’ai fait une terrible chute, le prix de la trahison,
Tout le côté maternel, bassin, jambe et bras compris.
Il m’a bien fallu renaître dans une nouvelle vie.
Arraché à un travail envahi par mon esprit.
Mais j’ai connu l’ouverture, mon cœur à l’âme ravie,
D’un prix à payer très fort, c’est ainsi que j’ai compris.
Quand j’ai appelé ma mère pour renouer le contact.
Elle en a été heureuse et a pu se dévoiler.
Elle est morte le lendemain, après un terrible impact.
Je pense qu’elle avait perçu qu’elle pouvait s’envoler.
Maman, quelle étrange peine d’avoir été retrouvé
Dans ma branche maternelle, la sève m’en brûle le cœur.
Si j’ai de la perception, une intuition éprouvée,
C’est grâce à ce sacrifice, grâce à ce bouquet de fleurs.Tableau de Fabienne Barbier