Anniversaire

🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.

🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.

  • Rouges souvenirs

    Dans ma mémoire de Pandore, les souvenirs qui font rougir
    Remontent dans mes rĂŞves sombres en cauchemars incandescents.
    Des couleurs froides et inodores, le rouge se met à réagir
    Avec le noir et la pénombre devient un blues luminescent.

    Vieilles angoisses écarlates aux pires taches indélébiles,
    Moments de détresse empourprés d’abjection et d’humiliation,
    La honte qui me le relate, pousse de plus en plus volubile
    Comme champignons dans les prés jusqu’à la réconciliation.

    Car il faut bien que je l’accepte par ce procédé alchimique
    Qui m’oblige à les ressasser jusqu’à leur élimination.
    Ma subconscience les intercepte dans le réseau biochimique
    De mon cerveau qui crie « assez ! » et demande trépanation.

    Je n’en guéris pas pour autant ; je vis avec tout simplement ;
    Il reste encore quelques taches que l’oubli peine à recouvrir.
    Après la pluie vient le beau temps et l’aube referme humblement
    Le couvercle qui encore s’attache à résister pour s’entrouvrir.

    Tableau d’Alyona Voronenko

    
    
    
  • Le soleil alchimiste

    Parfois le soleil alchimiste expérimente d’autres thèmes
    Que les décors habituels rencontrés aux heures du jour.
    Par des rayons impressionnistes, il change tout l’écosystème
    Avec des reflets virtuels qui ne reviendront pas toujours.

    C’est à l’heure entre chien et loup que l’artiste en nuances excelle
    Ainsi qu’aux aurores boréales et lors des éclipses de Lune.
    Le ciel n’en parait pas jaloux car ses couleurs universelles
    Jouent dans les champs de céréales des combinaisons opportunes.

    Herbes et fleurs sauvages ravies participent aussi au spectacle
    En suivant la mode propice aux festivités du moment.
    Et les oiseaux du même avis paradent en goûtant le miracle
    Qui exalte sous ces bons auspices leurs ramages les plus performants.

    Tableau de David Hockney

    
    
    
  • Ă€ l’aveuglette

    En amour comme au restaurant, tout est différent dans le noir ;
    On ne peut voir qu’avec la bouche et qu’avec le bout de ses doigts.
    Le désir vient en explorant comme pour se remettre en mémoire
    Chaque intimité que l’on touche par le plaisir comme il se doit.

    À l’aveuglette, on ne voit rien ; on peut tricher et c’est permis !
    Et puisqu’on peut fermer les yeux, une femme c’est bien mais deux c’est mieux !
    Et, en parfait épicurien, le sexe est bien plus affermi ;
    On monte deux fois plus vite aux cieux, subtil mais jamais ennuyeux.

    On dit que l’amour est aveugle mais trois femmes, c’est le goût du risque.
    Toutes les trois seront trompées mais seule la dernière le sait.
    En l’apprenant, l’épouse beugle mais elle reste pour le fric ;
    Les deux maîtresses détrompées adoptent alors un air de fausset.

    Tableaux de Liu Yan Ming sur https://conchigliadivenere.wordpress.com/2015/12/05/liu-yan-ming-1970-chinese

    
    
    
  • Menu du jour

    Lorsque l’amour est au menu, tous les sens sont sollicités ;
    L’entrée, comme une mise en bouche, flatte l’oreille de mots doux.
    Qu’il est bon d’avoir obtenu avec tant de félicité
    Des « je t’aime » servis à la louche qui courent après le guilledou !

    Plat principal : préliminaires qui se goûtent à même la peau
    Et comme on ne fait d’omelette sans casser d’œuf, il faut oser !
    On caresse sa partenaire et l’on susurre comme un appeau
    Ce qui transforme la femmelette en Vénus métamorphosée.

    Et le dessert est un délice qui plaît aux cinq sens à la fois
    Car le toucher est relevé, l’œil est séduit, la langue aussi ;
    On s’introduit dans le calice, on râle, on crie à pleine voix.
    C’est quand l’orgasme est achevé  que le menu est réussi.

    Tableaux de Liu Yan Ming sur https://conchigliadivenere.wordpress.com/2015/12/05/liu-yan-ming-1970-chinese

    
    
    
  • Les sĂ©nateurs

    Dieu a créé les sénateurs pour on ne sait quelle raison ;
    Sans doute mettre Ă  la retraite les vieux ministres Ă  propension.
    Sans se montrer blasphémateurs à tenter la comparaison,
    Ils ont peur que ne soit soustraite cette faveur de leur pension.

    Pas d’Ehpad pas plus que d’hospice pour tous nos anciens dirigeants
    Mais les bras tendus de Morphée à la chambre des sénateurs
    Où, dès franchi le frontispice du grand palais Luxembourgeant,
    Ils gagneront comme trophée un grand sommeil réparateur.

    Dormez, mourrez, mais par pitié, cessez de jouer des manettes
    Comme si après le « Game Over », il y avait des parties gratuites
    Et que vous vous précipitiez vers cette nécropole pas nette
    MĂŞme si vous vous croyez sauveurs de cette institution fortuite !

    Tableau de Thomas Hans.

    
    
    
  • Au royaume des borgnes…

    Dans la rue, parmi le p’tit peuple, tous les gens s’épient et se lorgnent
    Les uns les autres avec envie pour monter au cran supérieur
    Mais au royaume des aveugles, les rois élus parmi les borgnes
    N’ont d’yeux que pour être asservis à l’éden fiscal ultérieur.

    Marianne, au-dessus des regards, n’y voit que du feu de leurs yeux
    Qu’elle crève d’envie d’éloigner de son secrétaire à tiroirs
    Celui-lĂ  mĂŞme oĂą hier, hagard, son petit roitelet orgueilleux
    A chu après s’être éborgné par le reflet de son miroir.

    La république des m’as-tu-vu en marche, à cheval, en voiture
    Passe son temps comme un chat Ă  mordre la main du peuple qui le nourrit.
    Et Marianne fort dépourvue, alors qu’arrive la froidure,
    A beaucoup de fil Ă  retordre pour danser avec les souris.

    Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

    
    
    
  • Les impudiques

    Deux ou trois morceaux de tissus, si petits mais si importants
    Qu’il suffit que l’un soit ôté pour que l’impudeur soit levée.
    La morale dont on est issu semble invraisemblable pourtant
    Hommes et femmes mal culottés sont jugés très mal-élevés.

    C’est pourquoi je suis chocolat lorsque je publie une image
    Où j’oublie de flouter un sein ou pire une partie intime.
    Sans doute que j’ai choqué là, avec préjudices et dommages,
    La société par mes desseins et mes poèmes illégitimes.

    Illustration de Sarah-Jane Szikora sur https://www.museum-of-art.net/rooms/walk/2817

    
    
    
  • L’angelle dĂ©chue

    Celle qui aimait tant la lumière brilla tant d’amour avec elle,
    Tant de fois avec tant d’ardeur, avec ses photons compagnons,
    Que neuf mois après, une première, en fait pas n’importe laquelle :
    Apparut sous son débardeur l’angelle enceinte d’un lumignon.

    On critiqua Luciféra, on l’envoya purger sa faute
    Dans l’obscur cul de basse-fosse qui servait à Dieu de poubelle.
    Et c’est ainsi qu’on transféra l’enfant sur la fameuse côte
    – L’histoire serait-elle vraie ou fausse ? – qui rendit la femme rebelle.

    Illustration de Sarah-Jane Szikora sur https://www.museum-of-art.net/rooms/walk/2817

    
    
    
  • Femme fatale

    Partout l’idéal féminin, femmes fatales inoubliables,
    Est multiplié à l’envi et fleurit dans les magazines.
    L’esthétique devient bénin et la beauté impitoyable
    S’obstine à provoquer l’envie par tout l’attrait qui l’avoisine.

    La maladie de la splendeur fait chez les garçons et les filles
    Autant de dégâts qu’un cyclone dont les effets sont ravageurs.
    Petits ensembles pourfendeurs, mini-jupes et talons aiguilles
    Et de faux-seins en silicone comme des phares naufrageurs.

    Photo d’Amanda Diaz

    
    
    
  • Le Grand Livre de la femme – 3

    Les filles naissent dans les roses… alors pourquoi cacher la chose ?
    Les garçons naissent dans les choux… alors pourquoi sont-ils tabous ?
    Il est étrange que l’instrument réduit à son seul dénuement
    Provoque l’abomination et même sa discrimination !

    Est-ce son côté animal qui est l’origine du mal ?
    Est-ce la fente mystérieuse qui serait antireligieuse ?
    L’homme éprouve-t-il de la honte à ne pas y trouver son compte ?
    Ou est-ce qu’il perd le contrôle quand il entrevoit sa corolle ?

    Espérons qu’un jour se dérobe le tabou caché sous les robes
    Et que l’on accorde au vagin le même privilège qu’à l’engin
    Que l’homme est si fier de brandir – et cherche même à agrandir –
    Et qu’enfin la libération du sexe entre en opération !

    Tableau d’Aykut Aydoğdu sur https://www.behance.net/gallery/45715277/Set

    
    
    
  • Le ministère de l’injustice

    Tandis que la justice aveugle fait semblant de sauver le peuple,
    Celui-ci en fait est conduit par un mensonge qui le séduit.
    Mais Ă  force de fermer les yeux sur les complots les plus odieux,
    Il se prépare pour une errance dans un chemin plein de souffrances.

    Car la justice triche un peu ; elle ne fait pas ce qu’elle peut
    Mais ce que veulent les puissants qui exigent le prix du sang.
    Alors lorsque l’on me propose un faux vaccin que je suppose
    Être un poison dissimulé, je refuse d’être manipulé.

    Tableaux de José Parra sur https://www.tuttartpitturasculturapoesiamusica.com/2012/10/Jose-Parra.html

    
    
    
  • Le ministère de la maladie

    Avec ses lunettes de salope qui ne trompent que Monsieur Fallope,
    La ministre de la santé encore une fois s’est plantée.
    D’abord, elle prétend que les masques ne sont qu’une protection fantasque
    Puis, elle en impose l’usage dans les lieux de marchandisages.

    Après avoir fermé les bars à propos des pires bobards,
    Elle ferme les bibliothèques pour nous garder comme des métèques.
    Elle nous entasse dans les trains, les autobus avec entrain,
    Mais nous interdit réunions, fêtes chrétiennes et communions.

    Sur le terrain de l’échiquier, la reine devient folle à lier ;
    Elle entreprend dans son palais un crime Ă  grand coup de balai ;
    Elle s’associe à des sorcières pour nous tendre une souricière
    En répandant un faux virus sorti de son propre utérus.

    Une fois la terreur répandue, elle annonce que seront pendus
    Tous ceux qui crachent le morceau en nous révélant au verso
    Que tout était prémédité pour saper notre hérédité
    Et rendre nos enfants esclaves d’un nouvel ordre qui les enclave.

    Tableaux de José Parra sur https://www.tuttartpitturasculturapoesiamusica.com/2012/10/Jose-Parra.html

    
    
    
  • Nuage rose

    Nuage rose

    Pour se venger du temps qui passe et ses secondes imbéciles,
    La météo irrationnelle promène ses nuages roses
    Qui créent un conflit dans l’espace entre ces deux temps indociles
    Jusqu’à la pluie occasionnelle pour égayer les jours moroses.

    Photo de Andhika Ramadhian.

    
    
    
  • La place rouge sous la neige

    La place rouge sous la neige

    Sur la place rouge enneigée de flocons blancs et innocents,
    Je l’observais à l’improviste déambuler tranquillement
    Dans la pénombre avantagée par le halo luminescent
    Des lampadaires communistes qui veillaient inutilement.

    Tableau de Kristina Makeeva.

    
    
    
  • La force de la nature

    La force de la nature

    Pas d’égoïsme, dans la nature ; chaque élément est solidaire.
    La pluie s’allie avec le vent pour propager vie et semence ;
    Les corps montent en température quand le feu embrase la terre ;
    La flore se soumet au levant nourrie de mĂŞme appartenance.

    Toutes les lois de l’univers encensent cette discipline
    Qui rend hommage Ă  la science avec la physique quantique.
    Tandis qu’un Dieu, à mots couverts, rend l’humanité orpheline
    En mêlant l’âme et la conscience dans le cantique des cantiques.

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  • La Joconde de Michel-Ange

    La Joconde de Michel-Ange

    Michel-Ange peignit la Joconde aux coloris pastellisés
    Avec des fleurs de primevères immortalisant le printemps.
    Regardez-le chaque seconde afin de matérialiser
    La jeunesse que captivèrent des coups de pinceaux de vingt ans.

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  • L’oreille des phares

    L’oreille des phares

    Il vaut mieux des cornes de brumes qui s’échappent du haut des phares
    Où l’on écoute des tempêtes en buvant des bières Picon,
    Plutôt que s’attraper un rhume au son fracassant des fanfares
    Où retentissent les trompettes et surtout des gros hélicons.

    Prenez ce beau film 12 « Un long dimanche de fiançailles » de Jean-Pierre Jeunet et mêlez-y délicatement la chanson « L’hélicon » de Bobby Lapointe, ça donne ce truc bizarre.

    
    
    
  • Tout sur la Russie

    Tout sur la Russie

    J’ai cru longtemps qu’ils habitaient à l’intérieur de jeux de quilles
    Et que leurs femmes contenaient plein d’autres femmes emboîtées.
    J’étais petit, je gravitais à l’extérieur de ma coquille
    Et tous mes rêves m’emmenaient vers des images qui miroitaient.

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  • Le blues de l’hiver

    Le blues de l’hiver

    Finalement on s’habitue à condition d’être de glace,
    D’avoir du sang froid à revendre ou d’hêtres en bois de sapin.
    Mais si plutĂ´t on substitue une autre saison Ă  la place,
    Je serai tout prêt à défendre le feu au cul des chauds lapins.

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  • La montĂ©e au septième ciel

    La montée au septième ciel

    Rassurez-vous quand vous montez ! Bien avant le dernier étage,
    Il y a beaucoup d’appartements et plein de chambres à coucher.
    La seule chose à surmonter c’est d’établir votre héritage
    En pratiquant gaillardement le jeu de l’amour attouché.

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  • La bande des pingouins

    La bande des pingouins

    Détournant les bateaux de pêche sur une banquise en déroute,
    Quelques pingouins pas trop manchots frisaient la crise économique.
    On lisait dans chaque dépêche que l’affréteur en banqueroute,
    Vouait d’expédier au cachot toute cette bande de comiques.
    Mais un orque vendit la mèche et les flics firent fausse route
    Et l’on continua à pécho cette manne gastronomique.

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  • Les vagues de renaissance

    Les vagues de renaissance

    Le flux apporte la lumière, le reflux remporte l’oubli
    Et tout le cycle recommence Ă  chaque jour, Ă  chaque nuit.
    Les étoiles pleuvent en poussière parmi les vagues assoupies
    Qui déferlent leur renaissance tantôt midi, tantôt minuit.

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  • De nouvelles cognitions

    De nouvelles cognitions

    J’ai demandé à Dieu des sens aiguisés pour le percevoir
    Mais il a troublé ma vision et endormi mon audition.
    Car c’est pour crĂ©er une essence que je ne peux pas concevoir
    Mais qui m’ouvre les dimensions sur de nouvelles cognitions.

    Cognition : ensemble des processus mentaux qui se rapportent Ă  la fonction de connaissance tels que la mĂ©moire, le langage, le raisonnement, l’apprentissage, l’intelligence, la rĂ©solution de problème, la prise de dĂ©cision, la perception ou l’attention.

    
    
    
  • L’élĂ©phant-Ă -l’eau

    L’éléphant-à-l’eau

    Quand le chauffage est trop fort et devient une fournaise,
    Il fait bon se rafraîchir d’un bon éléphant-à-l’eau !
    Quand l’échelle de Beaufort fait tourner la mayonnaise,
    Pas besoin de réfléchir pour faire comme le cachalot !

    L’Ă©chelle de Beaufort, en mĂ©tĂ©orologie, est la mesure de la vitesse des vents et n’a rien Ă  voir avec le Beaufort mĂŞme si c’est un homonyme. N’en faisons pas tout un fromage !

    
    
    
  • L’éclipse pulsatile

    L’éclipse pulsatile

    Quand le soleil disparaĂ®t Ă  travers l’Ĺ“il du rocher,
    Comme l’éclipse subtile d’un cyclope langoureux,
    Alors l’instant m’apparaît, à tous mes sens rapprochés,
    Comme un éclat pulsatile et j’en deviens amoureux.

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  • Vole avec les oiseaux

    Vole avec les oiseaux

    Je n’ai pas peur de la chute sur les ailes de la foi
    Et je me sens transporté avec des milliers d’oiseaux.
    Je ne crains pas les rechutes ni le doute toutefois
    Quand je me sens colporté, j’en appelle à mon réseau.

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  • Le pont de la maturitĂ©

    Le pont de la maturité

    Il suffit de passer le pont et on acquiert de l’expĂ©rience.
    Un an de plus, c’est un chemin qui nous emmène un peu plus loin.
    Il suffit de trois petits bonds et c’est aussitĂ´t l’espĂ©rance
    De continuer main dans la main avec ses amours pour témoins.

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  • Adieu, aube lunaire

    Adieu, aube lunaire

    J’avais un choix cruel à faire entre deux astres différents.
    L’un me nourrit, me chérit, m’aime et m’apporte mille ressources,
    L’autre est trop loin, inaccessible, inhospitalier, intolérant.
    Au revoir, mon aube lunaire, je reste sur la Terre, ma source.

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  • La voix de ma conscience

    La voix de ma conscience

    Comme un œil grand ouvert sur le ciel constellé
    La voix de ma conscience m’a encore parlé.
    « Continue ton humour à la pierre ponce, telle est
    La réponse adéquate à tous les pourparlers ! »

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