🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
-
Crâne d’omelette

Comment faut-il casser les œufs pour faire rire une omelette ?
Et combien faut-il en briser pour avoir assez d’albumine ?
« Aucun ! » me disent les oiseux, les couards et les femmelettes
Qui ont à jamais méprisé la jouissance féminine.
Car la femme est pareille à l’œuf dont elle se révèle l’archétype ;
C’est la nourriture céleste du soupirant en formation.
Tous ceux qui se retrouvent veufs, n’ont pas encore cassé leur pipe,
Gardent le souvenir indigeste de leur dernière consommation.
Eh oui ! Les femmes ont de l’humour et aiment rompre leurs coquilles ;
Il leur faut de la nouveauté pour une libido complète.
Avant de leur faire l’amour, pour que leurs lèvres s’écarquillent,
Il faut voir, derrière leur beautĂ©, le cĹ“ur qui bat Ă l’aveuglette.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux de le crĂ©diter.
-
Vénus astrale

À chacun sa Vénus astrale, la mienne est ma Lune en Cancer
Et j’ai l’ascendant qui s’élève vers cette Vierge immaculée.
La conjonction est magistrale lorsque les planètes, de concert,
S’alignent quand le ciel soulève ses étoiles miraculées.
Ma Vénus m’accueille en son sein en m’ouvrant tout grand son cratère
Où brûle un volcan rugissant entre ses lèvres tectoniques.
Je me pose au creux du bassin avant la fosse planétaire
Et je m’avance en rougissant sous la chaleur vagotonique.
Vénus, j’ai enfin pénétré le temple du féminin sacré
Que tu as ouvert sous mes pas qui te préparaient le terrain !
Si j’ai aujourd’hui perpétré cet acte d’amour consacré
À t’honorer de mon trépas, je meurs d’amour entre tes reins.Tableau de Karol Bak sur https:karolbak.comenenglish .
-
Crânes d’œuf



J’ai su briser ma carapace pour ne pas rester hermétique
À ce que je n’ai pas compris afin que mon âme évolue.
Toutes ces fêlures en surface, nouveaux chakras énergétiques,
Sont les témoins muets du prix que j’ai payé pour mon salut.
Je suis comme l’œuf de Colomb ; il paraissait si difficile,
Voire impossible d’avancer et pourtant fallait y penser !
J’avais envoyé Apollon quêter les dieux inaccessibles
Pour ne pas finir carencé de leur sagesse dispensée.
J’ai perdu des eaux de douleurs qui m’ont provoqué des nuits blanches
Mais les dieux m’ont ouvert la voie qui mène vers l’homme nouveau.
Aujourd’hui je rêve en couleurs, j’écris mes textes en avalanches
Et je suis la petite voix qui me traverse le cerveau.Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux de les créditer.
-
Vénus cosmique



Vénus cosmique ou érotique, quelle sera ma destination
Quand j’emporterai « l’Explorer » à la recherche de mon âme ?
Car si son sol est chaotique et l’air une abomination,
Je continue à déplorer qu’elle renferme mon sésame.
Lequel ? Mais c’est une évidence ! Étant la jumelle de la Terre,
Nos âmes-sœurs complémentaires vivent au cœur de sa surface.
Femmes de feu, femmes qui dansent sur les volcans et leurs cratères
Comme des sirènes réfractaires en quête des marins de l’espace.
Entre les monts de Vénus coule la lave qui sort des entrailles
Où se baignent les fabuleuses créatures aux yeux calcinés.
Et moi, j’en ai la chair de poule car, juste après mes funérailles,
J’ai traversé les nébuleuses pour y trouver ma dulcinée.Tableaux de Karol Bak sur https:karolbak.comenenglish .
-
LaurelĂŻne
Le rĂŞve de Laureline

La Lune attirait Laureline pour un rêve nimbé de lumière ;
Le firmament alors s’ouvrait comme un puits sous son impulsion.
Le ciel, d’émotion violine, subissait l’action coutumière
De la rêveuse qui découvrait cette nouvelle propulsion.
Le lion l’avait accompagné et quitté sa constellation
Avec sa reine de la nuit, une lionne opalescente.
Alors elle avait empoigné l’attache d’interpellation
Qui menait vers l’étroit conduit d’inclination évanescente.
Les béliers avec les scorpions et les crabes avec les taureaux,
Témoins muets de ce voyage la regardaient évoluer
Tandis que des oiseaux espions jouaient les spectateurs choraux
Qui décrivaient le convoyage parmi les astres éberlués.
Toutes les lunes secondaires de Jupiter furent jalouses
Devant la clarté souveraine que Laureline irradiait.
Son vol léger mais solidaire au rythme du chœur voyageur
Ondoyait comme une sirène et l’espace y remédiait.
Un voile de comètes s’ouvrit afin de céder le passage
Traçant en gerbes de lumière suivant la courbe du désir.
Saturne, amusé, découvrit avec ses anneaux les plus sages
Qu’elle était alors la première exploratrice du plaisir.
Là -haut, au seuil de l’invisible, la Lune alors s’épanouit
Déployant son halo d’albâtre pour accueillir l’aventureuse.
Les deux lions imprévisibles dans le silence évanoui
Se mirent alors à rabattre toutes les étoiles amoureuses.Tableau de Isabella Mariposa.
-
Un pont entre les différentes cultures

Qu’il serait bon de rapprocher les langues de tous les pays
Par un pont socio-culturel qui fasse office de traducteur
Bien arrimé sur les rochers sans se retrouver envahi
Par le racisme naturel qui revient toujours destructeur !
Qu’ils seraient bons les bancs d’école où l’on apprendrait les matières
Selon la langue naturelle qui convient Ă chaque partie.
Organiser des protocoles qui sauraient ouvrir les frontières
Par l’enseignement structurel des disciplines réparties :
En français la philosophie et en anglais l’économie ;
L’histoire du monde en espagnol et la musique en italien.
En allemand la géographie et en arabe l’astronomie ;
Il serait assez croquignol d’yodler les maths en tyrolien.
Mais Dieu, qui s’est mis à brouiller les langues à la Tour de Babel,
A créé l’homme à son image avec qualités et défauts.
Et les états nous embrouiller, et les riches en faire de plus belle
Comme s’il cela leur serait dommage de se comprendre comme il faut.
Je vous vois les sourcils froncer car il est dur de se comprendre
Et chasser l’abomination des haines et des appréhensions.
Anglais, allemand ou français, il serait ludique d’apprendre
Les bons trucs que chaque nation renferme dans ses traditions.Tableau de Jacek Yerka
-
Spirit of Adventure

Puisque gouverner, c’est prévoir, laissons faire les spécialistes
Qui savent si bien diriger l’aventure au coin de la rue.
Surtout s’il se met à pleuvoir des problèmes capitalistes
Tels que le chômage obligé quand la jeunesse a disparu.
Confions notre économie aux magnats de l’escroquerie.
Qui saurait mieux nous protéger qu’un voleur craignant d’être volé ?
Surtout s’il a la bonhommie et cet air de cachoterie
Qui sauront mieux nous alléger de notre capital envolé.
Les pieds-nickelés aux finances, et les Rapetou au budget,
Arsène Lupin au patrimoine, la bande à Bonnot aux impôts.
Avec eux plus de manigances, plus de pots-de-vin adjugés
À ces fieffés putains de moines qui se sucrent sur notre dos.
J’en ai rêvé, Manu l’a fait et son gouvernement pourri
S’en va nous déclarer la guerre aux ennemis de ses amis.
Par un jeu de cause Ă effet, les machinations lui sourient ;
Quant aux regrets, il n’en a guère malgré tout ce qu’il nous a mis.Claude Lelouch, réalisateur du film « L’aventure c’est l’aventure » avec ses acteurs Johnny Halliday, Charles Gérard, Nicole Courcel, Lino Ventura et Jacques Brel manquent Charles Denner et Aldo Maccione partis draguer les midinettes.
-
Une suissesse dans son bain
Parfois les eaux du Lac Léman débordent à cause des Suissesses
Qui calment leurs tribulations par d’abusives ablutions.
Au pays des Suisses-Allemands, quand vient le terme de leurs grossesses
L’eau les baigne en adulation de leur propre constitution.
Dans les atmosphères hermétiques des salles-de-bains helvétiques,
Coulent les eaux amalgamées des pluies et des glaces fondantes.
Selon leur classe et leur éthique, vitalité et esthétique,
Elles passent leur temps à s’y pâmer durant des heures redondantes.Tableau d’Evangelion inspiré de Konstantin Tarasov sur https:thecollectibles.tumblr.compost187123384858evangelion-inspired-art-by-konstantin-tarasovamp .
-
Ă€ la recherche du bonheur perdu
Afin que le bonheur arrive, il faudrait que la peur s’en aille ;
La peur du chasseur à l’affût ou bien la peur du mâle en rut.
Et je me sens à la dérive parmi tous ces regards canailles,
Ceux qui passent outre mon refus et se conduisent comme des brutes.
Afin que le bonheur existe, j’aimerais bien me sentir nue
Sans me retrouver sans défense ni crainte d’être violentée.
Si la satisfaction persiste, je me sentirais soutenue
Si je ne recevais nulle offense, contre mauvaise volonté.
Le paradis aux mille vierges n’est qu’un vieux rêve phallocrate
Et pourquoi pas mille étalons promis au gynécée céleste ?
LĂ , je lorgnerais sur les verges comme une femelle autocrate
Sans chemise et sans pantalon mais pour une chanson de geste.Tableau d’Adrienne Stein.
-
Dyslexie
Entre rayures noires ou blanches et codes-barres qui caracolent,
Les lettres « m », « n » ou « h » qui s’apparentent trop à des ponts,
Et les jeudis et les dimanches au temps oĂą j’allais Ă l’école,
Je confonds tout, je fais des taches, tapis-pistache et cache-tampon.
J’ai la comprenure Ă©lastique, j’ai des Ă©chos dans les oreilles
Et le cerveau plein de cavernes où lettres avec chiffres résonnent.
On dit que je suis dyslexique et qu’il faudrait qu’on m’appareille
À cause d’un monde trop moderne qui voudrait trop que j’y raisonne.Illustration de Davide Bonazzi sur https:www.demotivateur.frarticlenotre-societe-vue-a-travers-des-illustrations-bluffant-tant-la-verite-saute-aux-yeux-13400amp .
-
Toute en blondeur, toute en rondeur
Comme elle était toute en blondeur et qu’elle était toute en rondeur,
Elle se laissait admirer nue sans la moindre disconvenue.
Elle s’habillait dans la journée d’amples robes lors de ses tournées
Mais aimait recevoir le soir sans revĂŞtir nul accessoire.
Les femmes ne sont pas interdites – il y en a même qui l’accréditent –
Mais elles ne restent pas longtemps – sans doute ont-elles un contretemps.
On vient parler, on se confesse, on se tient coi entre ses fesses ;
Moi, j’ai dormi une fois chez elle coincé sous son corps de gazelle.Illustration d’Oksana Grivina sur http:www.dripbook.comgrivinastyleillustration-portfolios .
-
Le cœur à trois temps
Un regard tourné vers l’arrière, un regard tourné vers l’avant
Et le visage du présent fixé sur le temps impassible.
Sur hier, se fermaient les paupières qui s’ouvrent au soleil levant
Si hier, tu vivais tes treize ans, demain tu vivras l’impossible.
On dit que l’œil du cœur embrasse tous les temps de toutes saisons,
Qu’il voit la trace de l’amour qui naît, qui vit et qui vieillit.
Jamais le cœur ne s’embarrasse de la constance de la raison
Qui veut classer au jour le jour chaque souvenir recueilli.
De l’imprudence du passé à la prudence d’avenir,
L’œil de l’amour n’a rien jugé mais il accepte le présent.
Quand un moment est dépassé il en laisse un autre venir
Il sait, contre tout préjugé, que chaque jour est un présent.Tableau de Fabienne Barbier
-
La vérité sortant du puits
J’émerge souvent de mes rêves par un trou de nuit impromptu
Qui s’ouvre sur un monde à l’envers où la vérité est mensonge.
J’y entends des paroles brèves échangées à bâtons rompus
Par des volatiles pervers volant dans l’azur de mes songes.
Je m’en extrais, nu comme un ver, parmi la foule hétérogène
Qui ne prĂŞte aucune attention Ă ma tenue extravagante.
Voici la source de mes vers dont je vais chercher l’oxygène,
Armé de bonnes intentions dont est pavé l’enfer de Dante.Gravure de Mauritz Cornelis Escher.
-
La clef des songes


Là , je découvre la clef des songes au seuil d’une profonde nuit
Dont l’aube referme la porte à double tour pour la journée.
Afin que celle-ci prolonge mes illusions devant son huis,
Je la recueille et je l’emporte pour suivre mes rêves ajournés.
Ainsi à chaque heure du jour, je peux faire un rêve éveillé
À l’aide du passe-partout que je suspends à ma ceinture.
Puis, j’emménage en ce séjour tous les fantasmes émerveillés
Et les cauchemars, malgré tout, mais qui pimentent l’aventure.Tableaux de Rafal Olbinski.
-
La machine Ă colorier


Grâce au fameux piano cocktail qu’il accoucha dans la douleur,
Boris Vian m’a donné l’ivresse de toutes ses idées absurdes.
J’ai donc conçu cette immortelle machine à créer la couleur
Afin d’ajouter l’allégresse quand des idées noires me perturbent.Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
-
La raison du plus fort
Pour des raisons capitalistes, on a chassé les amérindiens,
Pour des raisons ottomaniques, on a occis les arméniens,
Pour des raisons antisémites, on a exterminé les juifs,
Pour des raisons xénophobistes, les Hutus ont tué les Tutsies,
Pour des raisons économiques, on a fauché les aborigènes,
Pour des raisons communistes, on a parqué les dissidents,
Pour des raisons collectivistes, on a bannis les tibétains,
Pour d’autres raisons communistes, on a brûlé les vietnamiens,
Pour des raisons totalitaires, on a buté les soudanais,
Pour des raisons théologiques, on a repoussé les berbères,
Pour des raisons pétrochimiques, on a détruit kurdes et syriens,
Pour des raisons islamiques, on terrorise les chrétiens.
La raison du plus fort est toujours la meilleure,
Nous l’avons démontré tout à l’heure.
La raison du plus fort est toujours monnayeur,
La démocratie désormais reste un leurre.Photos de jeunes berbères.
-
Gare à l’impresario
Quand vous écoutez le trio, attention à l’impresario
Qui n’aime pas ceux qui regardent ailleurs ou qui n’écoutent pas !
Ils ont chanté avec brio au grand Carnaval de Rio,
Ceux qui n’ont pas aimĂ© en gardent une piqĂ»re dans le bas.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Vendredi, jour de piscine
J’ai transformé l’appartement pour faire plaisir à ma sirène
Qui priait constamment les anges de lui permettre de nager.
Ce fut tout un chambardement pour une étanchéité pérenne
Mais qui demande une vidange lorsque je dois dĂ©mĂ©nager !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Je vous parle d’un temps…
Tous les trésors de mon enfance scintillaient bien plus que de l’or ;
Ils avaient pour nom « Aventure », « Joie de vivre » et « vingt-cinq décembre » !
Si j’avais besoin de défense, Zorro se rappliquait dès lors
Avec Tornado, sa monture, pour me donner du cĹ“ur au ventre.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Savez-vous parler chat ?
Bien miauler est une matière qui demande de l’application ;
Tout s’exprime par la posture et un regard indifférent.
Mais il faut une vie entière et des milliers d’explications
Pour bien comprendre la structure d’un miaulement vocifĂ©rant.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Coucher de métal
Sous le ciel de cuivre, sur la mer platine,
Le soleil d’argent se transmute en or.
Une l’histoire à suivre peut-être aux matines
Mais l’astre Ă prĂ©sent doucement s’endort.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Avion du soir
Avion du soir, prend garde !
Un œil noir te regarde
Tandis que tu t’éclipse,
La queue entre l’ellipse.
Avion du soir, fais gaffe !
Je lis ton épitaphe
Inscrite dans l’anneau
Qui occulte tes fanaux.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
La palette Saint-Michel
C’est Michel-Ange-Saint-Michel qui nous prĂ©sente sa palette
D’un sable bleu de Normandie et d’un vent venu de Bretagne.
Le tout proposé à l’échelle pour personnifier ses galettes
DressĂ© sur nappe d’organdi autour d’un grand cru de Champagne.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Découvre-toi d’un fil
Puisque c’est ton anniversaire, alors découvre-toi d’un fil
Et danse de tout ton émoi un divertissement complet.
Car nous devons être sincères envers ceux qui, nés en avril,
Doivent attendre encore un mois pour faire tout ce qui leur plait.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Le zeste romantique
J’ai demandé à Marguerite de s’effeuiller dans la pénombre
Car elle n’hésite jamais à faire un geste romantique.
C’est une femme de mérite dont les qualités se dénombrent !
Quand elle est nue, je suis gourmet de ce zeste d’arĂ´me antique.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
La verte luisante
Viens avec moi ce soir promener sous la lune !
Tous les chats seront gris et mes intentions pures.
RevĂŞts comme accessoire ton joli collier prune
Et ta robe vert-de-gris, lumineuse guipure !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
Balade au clair de lune
Ce soir au clair de la lune, j’irai peigner la girafe
Avec mon vieux flamand rose et une bonne bouteille.
Puis, Ă la bonne fortune du bon vin de ma carafe,
Il sera temps que j’arrose mes souvenirs de Marseille.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
-
La bonne nouvelle
Je parcours cette lettre qui me relie Ă toi
Les sillons de ton encre tracés par tes doigts
Sont milliers de caresses qui se fondent sur moi
Et me rappellent encore pour longtemps nos émois.
Tes rimes sont un chant qui chante Ă mes oreilles.
C’est la douce chanson qui sourit à mon cœur.
Chaque mot s’harmonise comme nul autre pareil.
Une symphonie d’amour dans un rythme moqueur.
Aussitôt commencé, là , mon pouls s’accélère !
Il me tient en haleine et je n’aurai de cesse
Que de le terminer de mon auriculaire
Qui en parcourt les lignes de ma main de princesse.
Demain je t’écrirai juste deux ou trois lignes.
Je n’ai pas comme toi ma plume qui fleurit.
Elle est simple et exprime entre les interlignes
Que je t’aime d’amour Ô toi ma seigneurie.Tableau de Fabienne Barbier

