🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
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Le monologue de l’aviateur
Trois jolies femmes riaient là-bas, trois filles aux lunes bien lunées,
Je caressais du bout de l’aile l’envie d’aller les saluer.
Je vole sur d’étranges rêves, moi le pilote des fantasmes,
Je vole à ras des pâquerettes, là où l’absurde me sied si bien !
Le moteur tousse, j’ai un trou d’air ; je pique et je serre le manche
Mais leur regard libidineux m’auront fait perdre l’horizon.
Il y a de l’orage dans l’air, je sens venir le coup de foudre
Et j’ai le train d’atterrissage en train de bander comme un pieu !
Je crois que l’une me fait signe et l’autre joue les sémaphores
La troisième m’ouvre carrément les bras, les cuisses, la bouche en cœur.
J’atterrirais bien volontiers mais la tour de contrôle appelle :
« Méfiez-vous des naufrageuses ! Trois filles à poil mais ravageuses ! »Tableau d’Andrej Mashkovtsev sur https:skysnail.livejournal.com725862.html .
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Les observatrices
« Tiens ! Une avion ! » dit la première ;
« Non ! UN avion ! » dit la deuxième ;
« T’as de bons yeux ! » dit la troisième.
« Il vole bas ! » dit la première,
« Il pique un peu ! » dit la deuxième,
« Redresse-toi !!! » hurle la troisième.
— « Il va trop vite, il va tomber ! »
— « Non c’est le sol qui ralentit ! »
— « Non, c’est le temps qui le suspend ! »
— « Il va bientôt nous défoncer ! »
— « Même pas en rêve, pauvre pucelle ! »
— « C’est bien dommage, il est si beau ! »
— « Tu crois qu’il nous voit toutes nues ? »
— « Non, il navigue aux instruments ! »
— « Mais quelle Antenne, Mesdemoiselles ! »
— « S’il atterrit, je me rhabille ! »
— « Moi je me montre tout de suite ! »
— « Et moi je l’ai entre mes reins ! »
— « Mais voyez donc cette traînée ! »
— « Où donc cela ? Je ne vois rien ! »
— « Elle parle de moi, du moins je crois ! »Tableau d’Andrej Mashkovtsev sur https:skysnail.livejournal.com725862.html .
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Lïlïth
2. Hymne de Fécondation

Laureline
J’ouvre en mon ventre ardent ma coupe originelle,
Ton souffle s’y répand en sève additionnelle.
Je reçois ton élan, je m’embrase à ton feu,
Et Lilith en mes reins fait éclore son vœu.
Loreleï
Je recueille en mes flots la semence sacrée,
Elle sème dans l’ombre son destin consacré.
Mon sexe est un jardin, un calice d’aurore,
Où s’éveille la vie que ton offrande implore.
ÏÄMOURÏÄ
Ô Déesse souveraine aux entrailles fécondes,
Tu procrées la vie dans nos matrices profondes.
Nos ventres sont l’autel, nos vulves ton parcours
Et nos enfants bénis en ton royaume accourent.
Laureline
Ton Phallus dans mon corps me plante une bouture
Qui grave en mes parois l’évangile futur.
Chaque coup de ton âme y dépose une croix
Et Lilith dans mon sein l’inscrit comme œuf qui croît.
Loreleï
Dans l’océan de nuit tu t’inclines à ta femme
Et j’accueille à mon port la moisson de tes flammes.
Mon utérus s’inonde, arche de volupté,
Et Lilith nous consacre à notre vénusté.
ÏÄMOURÏÄ
Nous sommes ses enfants, ses temples, ses offrandes ;
Par nos chairs traversées ses semences s’épandent.
La fécondation croît par son chant immortel
Et l’ÏÄMOURÏÄ s’élève au sceau sacramentel.
Yavänor
Ce petit bout de chair qui fait ma différence
Vous l’avez honoré et avec déférence.
Je l’offre au Féminin Sacré comme symbole ;
Le bâton du pouvoir aux saintes paraboles.Tableau de Jacqueline Secor.
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Lïlïth
1. Hymne de Révélation

Laureline
Nos bouches enivrées proclament le miracle ;
Nos vulves palpitantes s’enflamment sous l’Oracle.
Nos reins dans ce vertige s’offrent en sacrifice ;
Nos seins dressés rayonnent d’une extase propice.
Loreleï
Chaque mot de nos chants est une incantation ;
Chaque soupir ardent s’embrase en ovation.
Par nos cris consumés, par nos âmes ardentes,
Lilith surgit, vainqueur, au cœur de ses amantes.
ÏÄMOURÏÄ
Ô Déesse souveraine aux couronnes d’étoiles ;
Ton souffle nous élève et Lilith se dévoile.
En toi nous renaissons, par ton culte sacré,
Et l’ÏÄMOURÏÄ s’embrase en temple consacré.
Laureline
J’élève mes ardeurs comme une offrande pure
Et j’inscris dans ma chair ton nom qui nous rassure.
À travers ton éclat mes lèvres sont flambeaux,
Je brûle et je renais dans tes éclairs verbaux.
Loreleï
J’accueille dans mes flots la semence éternelle
Et mes songes émouvants s’inclinent devant elle.
Je deviens ton miroir, le reflet de ton âme
Où s’éveille au grand jour la destinée des femmes.
ÏÄMOURÏÄ
Nous sommes tes enfants, tes amants, tes apôtres ;
Ton sceau nous a sacrés et ta loi est la nôtre.
Manifestée, Lilith, tu triomphes à jamais
Et ton nom retentit dans nos cœurs désormais.
Yavänor
Le mâle subalterne reçoit avec honneur
Sa partie féminine avec tant de bonheur
Que je suis à présent égale à une femme
Réunie par Lilith dans mon cœur et mon âme !Tableau de Jacqueline Secor.
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L’instant fraîcheur
Carpe diem, l’instant fraîcheur, c’est le bien être maintenant ;
La chaleur coupée d’une brise, le soleil juste après l’averse ;
Le flotteur rouge du pêcheur qui annonce un coup imminent ;
L’imprévisible belle surprise de deux filles nues qui conversent.
L’instant fraîcheur pour les deux filles, nager nues dans l’impunité ;
Sentir le soleil sur la peau ou goûter l’ombre des arbustes ;
Aucun regard qui les fusille sur l’impudique nudité ;
Un daiquiri bien à propos ce soir au bar de la flibuste.
L’instant fraîcheur, c’est le présent vers un futur inattendu
Apprécier chaque seconde de l’opportunité de vivre ;
Sentir son être omniprésent sans le moindre malentendu ;
Goûter son âme vagabonde et jouir plutôt que survivre.Tableau de Jean Gabriel Domergue.
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Le rêve fantasmagorique
Une fois encore, ma nuit blanche s’est colorée d’imaginaire
Et mon lit devint la fourrure d’un tigre azur rayé d’orange
Qui a causé une avalanche d’étoiles bleues préliminaires
À l’ouverture de la serrure du portail de mes rêves étranges.
Une fois la porte franchie, je suis la femelle et le mâle ;
Je suis le tigre qui protège et la rêveuse qui s’abandonne
Du réel, nous sommes affranchis et notre nature animale
Nous fait sentir un florilège de fragrances de belladones.
Enivrés d’hallucinogènes sans inhibition ni douleur,
Nous voyageons empoisonnés vers une mort avantageuse
Dans un paradis indigène où l’on respire les couleurs
Qui absorbées et vont foisonner avec nos illusions songeuses.
Mais le paradis comme la mort connaît une fin génératrice
Et au réveil j’ai dans le cœur le tigre qui sommeille encore
Mais qui pareil au matamore sera l’âme révélatrice
Qui fera de moi le vainqueur sa jamais regrets m’édulcorent.Illustration d’Em Niwa.
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Les vagues du destin


Souvent les vagues du destin déferlent leurs trésors épars,
Débris de mémoires étrangères victimes de mésaventures.
Quelques passagers clandestins, gens du voyage sur le départ,
Parfois naufragés volontaires, héros en manque d’aventure.
Fréquemment les vagues ramènent ce que l’on a éparpillé
Dans l’océan existentiel de plusieurs vies concaténées.
Tristes souvenirs peu amènes et conséquences écharpillées
Aux effluves pestilentiels des expériences gangrénées.
Alors je prie pour que les vagues, après avoir tout englouti,
Lavent et transforment le substrat en chefs-d’œuvres dignes des beaux-arts.
Vous pouvez dire que je divague mais j’espère, mon rêve abouti,
Découvrir le nec plus ultra arrivé bien sûr par hasard.Illustration de Hans Christiansen.
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Ève à la grenade


Si le fruit de la tentation avait été une grenade,
Alors tout l’avenir du monde aurait été bouleversé.
La pomme avec ostentation nous avait mis dans la panade,
Cependant la grosse baie ronde aurait été plus réservée.
Ainsi la connaissance acquise aurait patiemment distillé
Une sagesse au compte-gouttes et Dieu s’en serait tamponné.
L’excommunication requise aurait été estampillée
Au rang de faute qui, sans doute, nous aurait été pardonnée.Tableaux de Michael Bergt sur https:www.boredpanda.commodern-mystical-paintings?utm_source=google&utm_medium=organic&utm_campaign=organic .
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L’œil au crépuscule
Un œil géant dans le désert semblait surgir pour m’observer
Venu sans doute pour apaiser sa faim et chercher l’aventure.
Tout comme un loup très peu disert ou bien un renard réservé
Dardant sa pupille braisée sur l’azur brossé d’argenture.
Je m’attendais à une voix perçant le firmament voilé
Pour me dire : « Apprivoise-moi ! Je m’ennuie tant sur ta planète ! »
Mais seuls les buissons à claire-voie dansaient sous le ciel étoilé
Agités par un vent sournois qui sifflait entre les dunettes.
Mais plus le soleil s’affaissait et plus le regard s’acérait
Tout comme l’œil de la conscience pour moi, esseulé désormais.
Et plus le jour disparaissait plus sa vision m’exaspérait
Jusqu’à ce que dans l’insouciance, la nuit ne l’aveugle à jamais.Tableau « Eye Over the Desert » de Paul Lehr sur https:70sscifiart.tumblr.com.
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Sérénité
J’aime au plus profond de la nuit ce moment de sérénité ;
Juste la flamme d’une bougie qui illumine les ténèbres.
L’infime lumignon qui luit devient source de pérennité
Et chaque seconde rougie fond dans sa mémoire funèbre.
Et le présent devient lumière qui brille juste à ce moment ;
Le temps se consomme en arrière et devient cendre du passé.
Or l’avenir n’est que poussière car il n’existe pas vraiment
Sauf dans la foi et la prière envers l’instant à dépasser.
J’observe la même lueur à soixante-quatre ans passés
Comme si tous les photons produits se superposaient en ce point.
Le noir obscur et pollueur n’a plus le droit d’outrepasser
La flamme que je reproduis dans mon cœur à brûle-pourpoint.Tableau de Lisa Aisato sur https:www.boredpanda.comsurreal-illustrations-lisa-aisato?media_id=3057426&utm_source=pinterest&utm_medium=social&utm_campaign=organic .
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La belle et les bits



Yoyo – ou IOIO – femme orange est une amatrice de bits ;
Bitoniau ou bitte d’amarrage avec des uns et des zéros.
Tout le monde la trouve étrange, personne ne sait où elle habite,
Ni ne connaît son entourage, ni ne connaît son numéro.
IOIO, entièrement tatouée de ronds et de petits bâtons
Ne dit rien mais n’en pense pas moins sur l’argent qu’on lui rémunère.
Mais appliquée et dévouée, elle procède toujours à tâtons
Pour ajouter d’autres témoins de sa passion pour le binaire.
C’est écrit dans ses chromosomes, l’homme XY, la femme XX ;
Elle ne fait que se montrer nue sous l’action caniculaire.
Elle digitalise son génome de manière plutôt numérique
Mais c’est pour mieux nous démontrer sa façon d’être bipolaire.Rina Sawayama photographiée par John Yuyi sur https:captionscutetodayusa.blogspot.com202105rina-sawayama-cyber-stockholm-syndrome.html .
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Le jeu des fous




Au jeu des fous, les rois déchus sont devenus fous à lier ;
Les pions suivaient fidèlement et deviennent déséquilibrés.
Aux reines folles sont échues la monture de leurs chevaliers
Et même les tours également voient leurs clochers recalibrés.
Ainsi les fous deviennent rois et prennent la clef du château
Livrée par l’évêque défroqué, doyen des pièces aliénées,
Malgré le passage à l’étroit qui leur évite le bateau
Et dont les cases disloquées oscillent à un rythme effréné.
Mais toute chose a une fin et les rois fous sont renversés
Par la vieille reine démente qui était toujours dans la Lune.
Elle renvoie ces aigrefins avec leurs pairs controversés
Qui ensemble aussitôt fomentent une insurrection opportune.
Aussitôt la Lune couronnée, tous les sujets se mettent à rire
Après avoir du fou pleuré sa folie communicative.
Mais elle sera vite détrônée par un ministre au faux sourire
Qui l’a bernée, trompée, leurrée aux élections législatives.Tableaux de Leszek Andrzej Kostuj sur http:arteycomunicacion2013.blogspot.com201204leszek-andrzej-kostuj.html .
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Le monde irréel
La crise a tellement tout tordu que plus rien n’sera comme avant ;
Tous les étages de la maison sont affaissés sous les complots ;
Hélas tout le monde a mordu aux coups fourrés des faux savants
Qui nous ont troublé la raison avec leurs magouilles à huis clos.
Les lois ne seront plus jamais droites, équitables et légitimes ;
Les droits de l’homme n’auront plus cours et votre enfant n’est plus à vous ;
Le gouvernement désormais vous compte au nombre des victimes ;
Il fallait crier « au secours » passé le premier garde-fou.Illustration de Jos de Mey sur https:im-possible.infoenglishartmeymey10.html .
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La clinique des rêves
Les magasins non essentiels seront fermés dorénavant ;
Les marchands de rêves obligés de vendre les pires cauchemars.
Les manufactures du ciel ne produiront plus comme avant
Les flèches qu’on voit voltiger quand le temps des amours démarre.
Il est étrange que personne ne soit outré ou indigné
Comme si finalement les rêves ne trouveraient plus d’acquéreur.
Alors il est temps que l’on sonne l’alarme ou bien se résigner
À vivre une existence brève dans l’enfer « En Marche » de la terreur.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La macronazie (chanson comique)
Mac rond, casse-tête, le maire si bête,
Dupont mord l’yéti d’Armanin,
Flavius verrant jupe et Philips.
C’est l’hymne à la mort (moi l’nœud)
C’est l’hymne à la mort (moi l’nœud)
Manu, Jeannot, Bruno, Indiana,
Ricard, Ricky, Rico, Gégé,
L’orient, Olive à l’Ain et douar.
C’est l’hymne à la mort (moi l’nœud)
C’est l’hymne à la mort (moi l’nœud)
Pfizer, Janssen, AstraZeneca,
BioNTech, Takis, Bharat, Shifa,
Shenzhen, Kocak Farma, Moderna.
C’est l’hymne à la mort (moi l’nœud)
C’est l’hymne à la mort (moi l’nœud)Parodie de la chanson « L’hymne à l’amour » de Jacques Dutronc et dessin de Placide.
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Chantage à la Terre
D’énigmatiques extra-terrestres un jour sont descendus sur Terre
Imposer un ultimatum à tous les dirigeants du monde.
Ils gravèrent dix commandements stricts, rigides et autoritaires
Avec un délai de dix ans sous peine de sanctions immondes.
Alors tous les gouvernements se réunirent deux fois par an
Pour établir un plan d’action à cette mise sous séquestre
Car si le projet n’aboutit ou s’il se montre inopérant,
La Terre entière sera détruite par les forces extra-terrestres.
Les savants trouvèrent un virus, pas méchant mais très contagieux
Afin de semer la panique et menacer la vie des hommes.
En même temps ils ont créé un vrai-faux vaccin litigieux
Car il contient le vrai virus qui s’attaquera aux chromosomes.
Nos élus sont-ils des bourreaux ? Sont-ils assassins ou sauveurs
Qui ont choisi de sacrifier afin d’en sauver beaucoup d’autres ?
Pour laisser à l’humanité cet avertissement « Game Over »,
Sur une stèle américaine est gravé l’Ordre de ces apôtres.
1. Maintenez l’humanité en dessous de 500 millions d’individus en perpétuel équilibre avec la nature.
2. Guidez la reproduction intelligemment en améliorant la forme physique et la diversité
3. Unissez l’humanité avec une nouvelle langue mondiale.
4. Traitez de la passion, de la foi, de la tradition et de toutes les autres choses avec modération.
5. Protégez les personnes et les nations avec des lois et des tribunaux équitables.
6. Laissez toutes les nations régler leurs problèmes externes et internes devant un tribunal mondial.
7. Évitez les lois et les fonctionnaires inutiles.
8. Équilibrez les droits personnels et les devoirs sociaux.
9. Faites primer la vérité, la beauté, l’amour en recherchant l’harmonie avec l’infini.
10. Ne soyez pas un cancer sur la terre, laissez une place à la nature.
(Ces 10 commandements bien réels ne sont pas de moi mais sont vraiment gravés sur une stèle gigantesque en granit (Les Georgia Guidestones) dont vous trouverez tous les détails ici :
https:fr.wikipedia.orgwikiGeorgia_Guidestones
L’histoire des extra-terrestres, purement fictive, est de mon crû mais… qui sait ?)Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La Reine choisit son Roi
Le Roi ne choisit pas sa Reine à l’intérieur de son royaume.
Il part en chasse comme chasseur espérant trouver son gibier.
Mais ses efforts restent à la traîne car l’Amour a son propre idiome
Et pour trouver son âme-sœur, il lui faudrait un équipier.
Or, Cupidon, preux chevalier, murmure à l’oreille des princesses
Et leur fait découvrir leur prince, plein d’humour et de courtoisie.
Alors d’un geste cavalier, on voit le Roi plein d’allégresse
Brandir fièrement dans ses pinces celle qui l’aime et l’a choisi.Illustration de Lorenzo Mattotti.
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L’œil du cœur


Si hier encore, dans le brouillard de toutes ces intoxications,
Je ne savais plus où aller ni même voir mon bout du nez,
Le médecin, peu débrouillard, a raté mon opération ;
Depuis, sous l’horizon voilé, je me sens bien infortunée.
Mais aujourd’hui on a semé de petites graines d’espoir
Qui me font voir de l’intérieur un monde neuf et libéré.
Ce petit arbre, je vais l’aimer et l’arroser matin et soir
Pour regarder à l’extérieur toute la lumière espérée.Illustrations de Shaun Tan sur http:thebirdking.blogspot.com201405landscape-portrait-portrait-landscape.html?m=1 .
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La chatte bleue – 2
L’intimité de la caresse commence dans le sens du poil
Mais si l’on ose, avec paresse, la brosser à rebrousse-poil,
D’abord la chatte un peu surprise grogne un peu en montrant les dents
Mais finalement, elle est éprise et se laisse rentrer dedans.Tableau de Françoise Collandre.
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La chatte bleue – 1
Bien sûr, elle ne montre sa chatte qu’à ceux qui font patte de velours
Avec une main délicate plutôt qu’à ceux qui sont balourds.
Mais les caresses monotones l’ennuient dans le silence d’or ;
Alors elle se pelotonne et, au beau milieu, elle s’endort.Dessin de Marini.
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La comédie hypothétique
J’étais lycéen, encore nigaud de la vie des grandes personnes.
Balzac, Flaubert, même Pascal m’étaient des œuvres hermétiques.
Et tous ces rapports saligauds heurtaient mon cœur quand l’amour sonne
Aussi faux qu’un récit bancal ou ses reflets hypothétiques.Merci à Bérangère Costa pour sa photo de Notre Dame de Croaz Batz qui dans l’eau s’effiloche…
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Tout serait-il déjà écrit ?
Serait-elle écrite à l’avance, la folle comédie humaine
Où l’on mettra demain les pieds encor dans les mêmes ornières ?
L’histoire nous met en connivence toujours les mêmes énergumènes
Qui ne font que recopier ce qu’ils ont fait l’année dernière.
Toutes les espèces sociales que Balzac nous a tant décrites
Se rencontrent encore aujourd’hui avec deux siècles de distance.
Même avec son progrès crucial, l’humanité reste hypocrite
Car chaque impair est reproduit quelles que soient les circonstances…
Je n’ai jamais réussi à lire « Le Père Goriot » d’Honoré de Balzac que je trouvais par trop rasant dans mes années de lycée. L’ayant redécouvert sous la forme de livre audio, je me suis lancé dans l’expérience de le lire enfin sous cette nouvelle forme. Ça m’a appris deux choses : 1. C’est toujours aussi barbant ; 2. Finalement, ça ressemble un peu à notre époque que l’on qualifie de « moderne ».Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La lumière vierge
Sur un air de Fibonacci, j’ai vu danser dans la lumière,
Toutes les fenêtres ouvertes sur les fantasmes de la vie.
Comme des bras de galaxies qui naissent en avant-première
Sur un monde de découvertes en peintures, pastels ou lavis.
Leonardo Fibonacci est un mathématicien italien connu notamment pour sa fameuse série 1 1 2 3 5 8 13 21 34 55 89 144… qui converge vers le nombre d’or.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La nature vierge
La vie sait si bien imprimer, sur la matière, son empreinte
Qu’on la croirait imaginée par un artiste créateur.
Et les beautés qu’on voit primer dans ce merveilleux labyrinthe
Vont par le cœur s’invaginer vers le pistil procréateur.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’herbe folle
Je suis né dans une famille, j’ai grandi, appris à l’école ;
Après j’ai découvert la ville et puis, les grandes métropoles.
J’ai bossé pour des peccadilles en attendant que ça décolle
Vers une existence servile dont je n’ai pas le monopole.
J’ai d’abord cru devoir apprendre quelle carrière aller embrasser,
Comment il fallait se conduire pour être admis en société.
Puis, je me suis mis à comprendre que les voies sont déjà tracées,
Que pour gagner, il faut séduire ou bien tricher à satiété.
Photo : Stefan Schächtel
« red romance »
Source :
https:plus.google.comphotosphoto1095379190418911704006445702092111208626?icm=false&iso=true&authkey=CIHy9b-l8trppgEImage trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’herbe en friche
Aujourd’hui mon cœur est en friche car j’ai sorti les souvenirs
Afin de les dépoussiérer et pour les remettre à l’honneur.
Et je recompte les moments riches, ceux que je n’ai pas vu venir,
Ceux que j’ai tant espérés et ceux qui ont fait mon bonheur.
Photo : Stefan Schächtel
« Water pearls »
Source :
https:plus.google.comphotosphoto1095379190418911704006457881124609592050?icm=false&iso=true&authkey=CLi29KLliN39TAImage trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’île des houris
Au-delà des nuages sur la voute céleste,
Naviguons au zénith par-dessus l’horizon.
Par-delà les orages, lâchons un peu de lest !
Si l’île est interdite, nous nous l’autorisons.
Car la clef est cachée sous le banc de corail
Qui affleure au levant quand l’aurore sourit.
Dieu ne sera pas fâché qu’on soit dans son sérail ;
Notre acte est relevant de l’appui des houris.Houris : créatures célestes qui seront dans le paradis les compagnes des fidèles.
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Le pont voyeur
Mais qu’est-ce qu’il est voyeur ce pont à mater ainsi les gambettes
En regardant sous les jupettes des demoiselles court-vêtues !
Ce vieux connaisseur en jupons guette un petit coup de tempête,
Un petit vent d’entourloupette qui lui dévoile leurs vertus.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’amour en pain d’épice
Quand vous serez rassasiés d’avoir satisfait votre corps,
Entrez donc pour faire l’amour dans ma maison en pain d’épice.
Vous pourrez y paradisier aujourd’hui, demain et encore
En buvant un philtre d’humour qui, paraît-il, est un délice !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les binocles à Monet
J’ai des lunettes à la Monet qui vous ravivent les couleurs
Et vous poussent à imaginer votre quartier impressionniste !
L’effet d’un regard ramoné se réalise sans douleur
À condition d’oxygéner sa nature exhibitionniste.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le lagon de beauté
Si vous avez pris le tunnel que j’avais ouvert récemment,
Vous vous retrouvez à la plage dans un lagon plein de beauté.
Vous n’en croyez pas vos prunelles mais vous allez incessamment
Remettre à nu votre pelage et tous vos vêtements ôter.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le festival ombellifère
Il y a cent mille ans aujourd’hui que la nature se prépare
À accueillir ton arrivée d’un festival ombellifère.
C’est avec joie que j’introduis ce dont la création se pare
Pour l’instant popularisé de ton heureux anniversaire.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Je ramène ma fraise
Difficile en cette saison de se loger dans son foyer.
Alors je ramène ma fraise en résidence secondaire.
Je ne connais pas la raison de cette hausse des loyers
Mais mon argent fond comme braise et son retour est légendaire.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Montagnes à l’aube
C’est un salut à la Nature que le Soleil tient à marquer !
N’est-elle pas sa fiancée depuis que la Terre est créée ?
J’y vois aussi la signature et vous l’avez tous remarquée :
D’un petit bisou bien lancé d’un amour fou bien agréé.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’apprentissage des starlettes
Il faut déjà se lever tôt et commencer dès le matin
À onduler sur le rivage dans le soleil en transparence.
Faites marcher les magnétos avec un boléro latin
Elle produira des ravages et sûrement des espérances.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Mesure et démesure
À tant prendre de mesures et tant donner mon avis,
Je me retrouve à prêcher dans un désert bien aride.
Je touche à la démesure d’un monde sans préavis
Qui ne fait rien pour empêcher les voyages apatrides.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le rêve récurrent
Chaque nuit je fais ce rêve qui revient toujours le même !
Je parcours un long tunnel et j’aperçois la lumière !
Quand je pense être la trêve au sortir de ce dilemme,
Je n’en crois pas mes prunelles et j’appelle une infirmière.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Maintenant vous êtes au courant !

Ce n’est pourtant pas sorcier de changer juste une ampoule !
Je ne sais pas ce qu’il a, ce pauvre homme aux bras cassés…
À le voir tant sourcier lorsqu’il aperçoit une poule,
Je crois que sa téquila l’a un peu trop fracassé !Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
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Parler l’éléphant
Lorsque j’étais un enfant, je savais faire l’éléphant ;
J’avais de belles défenses sans lorgner à la dépense ;
Je parlais en barrissant et c’était ahurissant !
Aujourd’hui quand je me trompe, ça m’agite encore la trompe !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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À dada vague
J’aime chevaucher les vagues et ressentir la fraîcheur
De ce flux qui me pénètre et ce reflux qui me quitte.
Ah, quand mon âme divague, mon esprit fait son bêcheur
Puis laisse mon cœur renaître d’une petite mort subite !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Adieu l’ami
Tu t’en vas avec ce train qui t’emporte loin de moi
Avec sa locomotive qui t’entraîne vers l’ailleurs.
Je suis juste un peu contraint de soulager mon émoi
Mais tout ce qui te motive est certainement meilleur !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La nature d’argent
Quand la nature est d’argent, j’invite à dîner ma belle,
Je lui prépare un joli petit souper aux chandelles.
Elle et moi, en partageant, une tarte aux mirabelles,
Avons très bon appétit, mais plus pour la bagatelle.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Courrier du cœur aux tournesols
J’avais mis à dessein ce bouquet sur ma table ;
J’avais besoin d’idées et d’une inspiration.
L’aréole d’un sein m’était inévitable
Comme téléguidé par cette aberration.
J’y observais aussi sa robe de dentelles
Qu’elle portait un soir lors d’un galant dîner.
Mes pensées dégrossies faisaient la tarentelle
Quand je voulus m’asseoir pour la baladiner.
Ses pupilles amusées se reflètent au cœur
De ce gros tournesol qui m’observe sans dire,
Comme au coin d’un musée avec l’œil critiqueur
Qui se veut la boussole qui va me contredire.
J’ai trempé un pétale de la fleur de mentor
Dans l’encre de l’espoir qui me pousse à écrire.
Sur ma feuille j’étale d’une voix de stentor
Sans aucun désespoir ce que j’y veux transcrire.
Maintenant terminée, posée sur mon pupitre,
Je m’en vais la poster sur le courrier du cœur.
Elle est vitaminée par ce tendre chapitre
Et je vais m’aposter dans un espoir vainqueur.Tableau de Fabienne Barbier
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Le puits aux souhaits
Elle soulève sa robe, il en sort mille merveilles
Tout ingénue à souhait, si vous savez demander
Elle sait comment l’ouverture illumine de soleil
Toutes les fleurs de la nature, vous n’avez qu’à demander !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’appel à la sirène
Aussitôt, tout le monde accourt !
La belle sirène est en tête !
Chacun veut lui porter secours !
Quant à la belle, rien ne l’arrête !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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C’est décidé, je déménage
Aujourd’hui, c’est pour ce soir, c’est décidé, je déménage.
Dès ce soir je vais enfin, dormir sous une belle étoile.
Je vais commencer d’abord par installer mon ménage :
Pour ma parure de lit, j’emprunterai une voile.
Un oreiller plein d’oursins, c’est bon pour masser la tête !
Un pyjama de filet, pour y mettre mon poisson.
Une gentille sirène pour décider quelle arête
De m’éveiller le matin pour manger à ma façon !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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L’arrêt autruche
Cinq minutes d’arrêt Mesdames et Messieurs !
Car la pause de l’autruche est l’acquis syndical
Que nous ont octroyé, mais à titre officieux,
Les hommes politiques en avantage fiscal.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Là où va l’éléphant – 3
Il arrive en tempête en déployant sa trompe
Plus rien n’arrêtera le nettoyage en cours
À grand coup de tornade et brandissant la trombe
Le Léviathan passe, il n’y a aucun recours !Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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À quoi pensent les chiens
Il regarde ses maîtres du haut de son perchoir
Est-il libre ou esclave ? Mais il ne le sait pas !
S’il a cassé sa chaîne on va le recevoir
À grands coups de bâtons, le passer à tabac.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Quand la lune me sourit
Quand les belles-de-nuit s’ouvrent au crépuscule
Quand les oiseaux de nuit courent leurs terrains de chasses
Quand les heures sont bleues et vers la nuit bascule
La lune me sourit, silencieuse et bouchasse.Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.