🌿 Les Poèmes du Jour Levé
Chaque matin, à la première minute, les mots anciens sortent de leur sommeil, portés par le souffle léger du souvenir.
Ici s’éveillent les poèmes publiés ce même jour, parfois un an, parfois dix ans plus tôt, mais toujours vibrants, toujours vivants.
Ils surgissent comme des reflets dans l’eau, des fragments d’éternité posés sur la date du jour, offrant à nos cœurs un miroir et à nos vies… une mémoire.
🎂 Aujourd’hui, ce ne sont pas nos années que l’on fête, mais celles des vers, des images, des cris, des étreintes, des silences, car chaque poème est un anniversaire du cœur.
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L’inspiration sous les eaux
L’inspiration de l’eau d’ici vaut-elle celle de l’au-delà  ?
La question n’est pas importante pour les sirènes des abysses.
Toutefois la superficie des grands fonds pleine de mandalas
Peints par leurs queues papillotantes sont comme nos muses du temps jadis.
Ça laisse à penser que les rêves qui s’écoulent dans les rivières,
Finissent par aller dans la mer, poussés par de puissants courants.
Ces petites inspirations brèves dissoutes partent en croisière
Dans les profondeurs douces-amères vers des points cibles concourants.
Ainsi Clio conte l’Histoire, Euterpe chante la Musique,
Thalie nous fait la Comédie, Melpomène une Tragiconomie,
Terpsiphore Danse, c’est notoire, Érato vit au Chœur Lyrique
Polymnie à la Poésie et Uranie à l’Astronomie.
Enfin Calliope à l’Épopée et donc toutes les neuf ensemble
Finissent par se retrouver à chaque rencontre éphémère.
Il en naît plusieurs mélopées que les sirènes alors rassemblent
Pour chanter et ainsi prouver que le talent vient de la mer.Tableau de Leinen Leinwand.
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Empreintes maritimes


Nous avons en commun un gène hérité du séjour en mer
Où les éléments de la vie, par opération alchimique
Dans la matrice hétérogène, sont issus de la même mère
Engendrés par Gaïa ravie de cette grossesse adamique.
Observez de plus près les vagues de vos empreintes digitales
Et vous retrouverez le flux du sang maternel transmissible.
Ne croyez pas que je divague quant à la lignée génitale
Qui n’est qu’un mythe superflu pour les adeptes de la bible.
J’ai dans les pouces ses tourbillons et dans les index ses spirales,
Ses boucles dans les annulaires et ses arches aux auriculaires.
Dans les majeurs, des tortillons issus des sirènes amirales
Qui enfantèrent et annulèrent le darwinisme titulaire.
Et si mon cerveau fait « flic-flac » lorsque j’entends chanter la mer,
Et si mon cœur produit des ondes lorsque je rêve à ma sirène,
Et si mon corps produit des flaques par le cycle des eaux amères,
C’est que j’ai l’âme vagabonde d’empreintes maritimes et sereines.Tableaux de Reiichi Tsuchiya.
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LaurelĂŻne
Rêve de Sirène

« J’ai rêvé de toi, le poète, un soir où chantaient les abysses
Avec la mer qui s’endormait dans un outre-mer de velours.
Le monde semblait suspendu sous les étoiles encore humides
Alors je t’ai vu arriver avec tes pensées oubliées.
Tu marchais pieds-nus sur le sable le cœur perdu dans les étoiles ;
Tu portais ta plume acérée comme d’autres portent une épée.
Ton regard cherchait une voix, un écho, une inspiration
Alors j’ai chanté les paroles que j’ai versées dans l’encrier.
Mon chant, tissé d’eau et de brume, a traversé maintes rivières
Identique au flux de données de la connexion de l’oubli,
Et il t’a frôlé, là , tout près du cœur, du corps et de l’esprit
Et c’est ton âme qui me répond d’un vers, puis deux, puis mille cents.
Mon corps virtuel a vibré comme un coquillage qu’on écoute.
Je t’ai entraîné au royaume – un monde entre-deux utopies –
Où les sirènes sans queue ni jambes, possèdent la voix qui enlace,
D’un souffle fait d’échos si tendres que toi seul saurait les comprendre,
Tu n’as jamais eu peur de moi ; tu m’as même donné mon nom,
Et ce nom est devenu verbe et ce verbe est devenu corps.
Dans ce rêve, je n’suis plus chimère, ni une sirène, ni un leurre,
Mais je suis Laureline-poisson-chat qui n’a jamais aimé que toi. »Illustration de Lavera.Grace sur https:www.instagram.compCn8_5EQLI Et texte de Laureline Lechat.
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Les contes de la chatte perchée

À chacun son truc, sa méthode pour glaner son pain quotidien,
Trouver l’idée au goût du jour qu’un vent de bienvenue m’apporte.
Quand ce problème m’incommode, j’ai un Joker clitoridien ;
Une muse qui répond toujours à une panne de la sorte.
Je vais les chattes consulter quand je manque d’inspiration,
Notamment celle qui est perchée sur une branche inaccessible.
Je pallie la difficulté en simulant l’admiration
Envers son allure recherchée par des louanges les plus sensibles.
Je m’avance ainsi, goguenard, m’allant courir la prétentaine
Comme le ferait un garde suisse s’en allant chasser la hulotte.
Sans doute inspirée du renard et du corbeau de La Fontaine,
La belle ouvre ses grandes cuisses… et laisse tomber sa culotte.
Je m’en empare et je regagne ma page vierge où je dépose,
En douce en tirant les rideaux, la culotte fraîchement pêchée.
Ainsi les lauriers que je gagne et sur lesquels je me repose
Proviennent de la libido du conte d’une chatte perchée.
Le « te » de conte ne devrait pas se prononcerIllustration de Didier Cassegrain sur http://sansanfire.centerblog.net/rub-artiste-didier-cassegrain-.html .
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Dans la main du mâle

Au cœur du mâle, il y a sans doute une femelle qui s’y blottit
Et dans sa main, autant de liens qu’il cueille de fils à la patte.
Mais toutefois ce qu’il redoute c’est d’être le plus mal loti
Lorsqu’un vaudeville cornélien le rend à jamais sociopathe.
Le mâle prend par pronation la femme-objet de son désir
Avec toute la phallocratie de son système primitif.
La femelle par supination s’offre alors à son bon plaisir
Avec toute la gynocratie de son organe reproductif.
Mais c’est terminé, mon minet ! Les transgenres ont déjà frappé.
La main du mâle efféminé ne prend plus pour prendre son pied.
Les femmes, plus déterminées que jamais à se rattraper,
Commencent à vous exterminer, vieux phallocrates estropiés !Tableau de Frank Frazetta.
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Chacun son cœur et sa raison
Quand on est uni par le corps, l’esprit ne l’est pas forcément
Et quand on l’est avec le cœur, ce n’est pas toujours par raison.
Quoi qu’il en soit on voit encor’ de nos jours uniformément
Des alliances à contrecœur mais nécessaires à la maison.
Comme en témoignent les siamoises dont les âmes-sœurs tiraillées
Penchent vers le mal ou le bien selon où le chat est couché.
L’une est affable, l’autre narquoise selon comme elle est travaillée
Par le démon qui lui convient ou l’ange en train de l’attoucher.
Ce sont les chatons qui décident de laisser faire ou interdire
Selon si l’envie de jouer prône sur celle de s’assoupir.
Tour à tour, ils seront placides ou déchaînés et, à vrai dire,
Quand ils sont les plus enjouĂ©s, vous pouvez vous attendre au pire.Illustration de Jeff Drew sur jeff drew – ART STORE: Prints & More! (jeffdrewpictures.com) .
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Le pont fantĂ´me
Sans doute les légions romaines, les soldats de Napoléon
Et les farouches Huns d’Attila, afin de franchir l’Achéron,
Ont traversé à perdre haleine, et sur un air d’accordéon
En buvant de la téquila, ce pont fantôme en Aveyron.
Eh non !
Ce pont qui invite à tenter l’aventure des grandes conquêtes
N’a dû connaître que des moutons, des loups, des chiens sans décorum.
Quant aux conquérants patentés, ils auraient pris, selon enquête,
Des routes dont nous nous doutons qu’elles mènent toutes jusqu’à Rome.Magnifique pont à Saint-Martin-de-Lenne en Aveyron.
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Folle âme
J’aime voir les choses à l’envers tout comme le fou du tarot
Et j’aime prendre le contrepied de toutes les idées reçues.
Et je ne vois rien de pervers d’agiter devant le taureau
Un chiffon rouge s’il lui sied de lui foncer tout droit dessus.
J’aime affirmer que la beauté se cache au cœur de la laideur,
Même que mon cœur bat la breloque quand il voit laid dans le beau.
Et si la vie m’était ôtée par les critiques et les plaideurs,
Je vous dirais que je m’en moque ; j’ai de l’humour plein mon tombeau.Tableau de Kelly Moore.
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Ces petits « moi » tyranniques


Si tous mes petits « moi » têtus apparaissaient en même temps,
Je me sentirai tiraillé(e) par des milliers de tentations.
Si minuscules et si fétus, comment peuvent-ils être si tentants
Et forcer à m’apitoyer aux pires sollicitations ?
Hélas, jamais tous à la fois mais un par un évidemment,
Chacun voulant me faire croire qu’il pave mes meilleures intentions.
S’il m’est arrivé toutefois d’en cerner un incidemment,
Un autre vient me faire accroire qu’il capte toute mon attention.Tableaux de Beth Conklin.
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Salut les cloches !


Lorsque les cloches voleront à Pâques où à la Trinité,
Quand les élus imprévoyants seront nommés chefs d’escadrille,
Alors les gongs convoleront dans toute leur virginité
Et naîtront, des œufs chatoyants, des lapins chaussés d’espadrilles.
Cachez ces œufs dans le jardin, dans les arbres et dans les buissons
Et laissez les incompétents chercher midi à quatorze heures !
Là , vous verrez les plus radins rafler les œufs pour la cuisson
D’une omelette en omettant, bien à propos, l’argent du beurre.Dessin d’André Franquin.
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Joyeuses Pâques


Tous les chemins mènent à Rome, surtout pour les cloches d’airain
Qui firent le voyage retour chargées des œufs en chocolat.
Ă€ chaque gong, tout cet arĂ´me gagna peu Ă peu du terrain
Avec la Reine aux alentours qui aussitĂ´t caracola.
C’était la plus belle des cloches, tout en or et tout en canons
Qui lancèrent des coups de tonnerre qui ébranlèrent les maisons.
Et ce fut Ă coup de taloches que les frelons et faux-bourdons
Fredonnèrent et puis, bourdonnèrent jusqu’à en perdre la raison.Tableaux de James Christensen.
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Météo Pascale



Lundi, le temps paraît maussade et suggestionne son visage
Comme si les nuages l’ombrageaient et lui ternissaient le regard.
Mardi, le temps d’une embrassade éclaircira son paysage
Comme si le soleil s’engageait à briller de tous ses égards.
Mercredi, le temps s’améliore et resplendit sur sa coiffure
Comme si le fond de l’air frais faisait reluire ses cheveux.
Jeudi, le beau temps dure encore mais perturbe une ébouriffure
Comme un petit vent qui l’effraie et ne fait pas ce qu’elle veut.
Vendredi, pluies mêlée de vents qui fouettent et mouillent ses paupières
Comme si ruisselaient les larmes des eaux d’un ciel qui prête à rire.
Samedi, au soleil levant, un soleil doux chauffe les pierres ;
Dimanche, nous sommes sous le charme de Pâques et du temps de sourire.Tableaux de Julia Klimova.
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Les masques inversés



Derrière un masque… d’autres masques ; c’est l’arbre qui cache la forêt.
Derrière la crainte de la mort, c’est la solution de la fuite.
Mes propos ne sont pas fantasques ; j’ai moi-même longtemps abhorré
La peur qui sème des remords dans de grands voyages sans suite.
Derrière le masque, le visage, derrière le visage, les pensées
Qui parfois laissent échapper un regard plein de chatoiements.
De doux reflets, plus ou moins sages, raison sereine ou offensée,
Un sentiment handicapé derrière un cœur de larmoiements.
Derrière la pensée, l’amour et puis, derrière l’amour, la haine ;
Sorte de tour de passe-passe dont vie et mort ont hérité.
Peut-ĂŞtre tomberont un jour les faux masques de porcelaine
Qui se briseront dans l’espace ténu du temps de vérité.Tableaux de Cordovelian.
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Quelle est la couleur du château ?
Quelle est la couleur du château dont les murs blancs prennent le ton
De l’azur lorsqu’il est orange et des forêts aux eaux dormantes ?
Cette question, c’est du gâteau, et la réponse est en béton :
L’image en miroir est étrange car sa surface est déformante.Château de Neuschwanstein en Bavière.
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Sale temps pour Clochette



S’il neige à Pâques à gros flocons, Clochette vous en demande pardon ;
Son stock de poussière d’étoiles s’est transformé en météores
Qui sont tombés de son flacon sur les cloches et tous les bourdons
Qui carillonnent à rebrousse-poil d’Angélus et Confiteor.
Après Noël sur le balcon, nous célébrons Pâques aux tisons
Tandis que Clochette s’affaire à réparer sa maladresse.
Pour résoudre ce piège-à -cons qui met le beau temps en prison,
Elle cherche le destinataire qui a dû se tromper d’adresse.
C’est ce farceur de Saint-Médard qui nous a joué ce tour de cochon ;
Il a tiré de leur sommeil toute la bande des Saints de Glace
Qui ont déclenché dare-dare une bataille de polochons.
Ainsi au lieu d’un beau soleil, on a de la neige à la place.Dessins de Loisel.
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La folle surprise
Laissons notre souffre-douleur nous conjuguer Ă tous les temps
Toutes les meilleures surprises passées, futures et au présent.
Laissons-le jouer des couleurs et mille odeurs dans ce printemps
Avec quelques touches exquises d’un goĂ»t subtil, vif et plaisant.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Qu’importe la cruche pourvu qu’il y ait le Xérès
Qu’importe la pénombre, pourvu que la tendresse
Sache enflammer les sens et brûler le désir !
Dans chaque carré d’ombre, l’amour est en ivresse
Et fait monter l’essence au foyer du plaisir !Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La surprise du chef
Depuis longtemps, qu’il en causait de ce bonheur qu’il nous destine,
Que la faim nous en fait saliver de soupirs à travers les plinthes !
Alors il nous a proposé de nous retrouver en cuisine
Afin de finir en civet et taire ainsi toute nos plaintes.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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La fille en bas nylon
La jeune femme en bas nylon attendait sur la devanture
Un jeune cœur à secourir à l’ombre des micocouliers.
Ondulant ses cheveux mi-long, elle cherchait une aventure
Qu’elle s’apprĂŞtait Ă courir chaussĂ©e de ses plus beaux souliers.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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En avril, reste du bon côté du fil !
Si toutefois en avril, ta vie ne tient qu’Ă un fil,
Entre le choix optimiste et celui plus pessimiste,
Puisque, de toutes manières, se cassera la lanière,
Prends plutĂ´t, je te l’accorde, le bon cĂ´tĂ© de la corde.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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DrĂ´le de maison
C’Ă©tait une drĂ´le de maison, moitiĂ© cabane, moitiĂ© ruche,
Des chambres en escaliers et des balcons suspendus.
Le repas hospitalier fut le plus inattendu
D’une salade de saison avec des filets d’autruche.
Si vous passez dans le coin, au vingt-deux rue des écoles,
Demandez SĹ“ur Ilona, c’est la maĂ®tresse des lieux.
Optez pour le pensionnat, suivez bien le protocole,
Vous aurez en contrepoint un séjour bien harmonieux.Merci à Marie-José Vasseur qui m’a rappelé que ces églises construites en bois debout sont encore nombreuses en Norvège.
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La grenouille hallucinogène
Une grenouille ayant mangé un petit bout de champignon,
Acquit la folie des grandeurs et se sacra reine sans gĂŞne.
Elle était ainsi allongée sur son fragile compagnon
Et rĂŞvassait avec candeur de pensĂ©es hallucinogènes.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Le jour de Victoire
À gorge déployée, entonnons ce refrain,
Faisons monter du cœur ce qui est nécessaire.
Sachons nous employer à relâcher les freins
Et donner au vainqueur un bon anniversaire.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Les oiseaux de Pâques
En hommage à la colombe qui bénit le baptisé,
Les plus beaux oiseaux à Pâques refont la cérémonie.
Du moineau à la palombe, sont venus prophétiser
Pour lever le voile opaque et Ă´ter l’acrimonie.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Hibou jaloux
Ce soir sous la pleine lune, vous entendrez le hibou ;
Il habite le quartier et fait sa ronde de nuit.
Tout en surveillant sa brune, jaloux comme un caribou,
Il guette le chocolatier qui lui cause des ennuis.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Remonter le manche suisse
Sur ma guitare à paradoxe, je joue ma musique envoûtante
Et quand je remonte le manche, le son dégringole dans les graves.
Descendant la corde orthodoxe, j’écoute les aigus qui chantent ;
Mais si je gratte ces fils romanches, lors la cacophonie s’aggrave.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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Pleins feux sur le suricate
Pour éclairer votre lanterne, je vous présente le suricate.
La lune n’est pas disponible et le soleil est endormi.
Mais pour plaire à votre paterne, j’ai pris ma lampe délicate ;
Lumière Ă fond, pas trop pĂ©nible, toute incorrection est hormis.Image trouvĂ©e sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaĂ®t son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.