Apparue comme un rêve qui m’a ensorcelé,
Couronnée de lumière partout étincelée,
L’Aurore Boréale t’avait auréolée,
Nimbant ta chevelure de flammes à la volée.
Le bruissement léger de tes ailes épaulées
Enchantait mes oreilles toutes déboussolées.
À ta voix sans pareille au timbre un peu voilé,
S’accordait ton sourire tentant de rigoler.
Une robe légère d’un blanc immaculé
Soulignait ta poitrine à peine aréolée.
Ton corps par transparence m’avait affriolé,
Tu m’as pris par la main pour me farandoler.
Ô bel ange, que j’aime avoir dégringolé
De la plus haute branche avant de m’envoler.
Je t’écris cette lettre d’amour épistolé
En pensant à nos noces pour nous deux convoler !
Tableau de Fabienne Barbier
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