La Reine des coups fourrés

La Reine des coups fourrés

Le chant sublime des sirènes qui mène les hommes en enfer,
Serait d’une voix de velours sortie d’un organe si tendre.
Pourtant la Marine est sereine ; jamais marin ne s’y enferre
Car il n’y a de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre.

Or la créature est rusée et la sirène se transforme
En une pieuvre tentaculaire dont l’étreinte est irrésistible.
Et l’équipage médusé ne peut s’échapper de l’énorme
Succion de la bouche annulaire qui gobe les nefs digestibles.

Tableau de Catrin Welz-Stein.

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