Un drôle d’oiseau comme député, un drôle d’oiseau comme sénateur,
Juchés sur un drôle de perchoir dirigent une oiselière aveugle.
Leur alliance a débuté par des mots pacificateurs
Pour, avant le terme à échoir, rassurer les enfants du peuple.
On aimerait les voir s’envoler pour aller chercher des idées
Dont ils donneraient la becquée aux oisillons parlementaires.
Mais on les voit surtout voler nos illusions consolidées
Par nos maisons hypothéquées et notre épargne déficitaire.
Il n’est pire aveugle qu’un sourd qui se prend pour les trois p’tits singes
Et ne nous dit pas ce qu’il pense et nous considère comme rien.
Le seul point à l’ordre du jour lorsqu’il se gratte les méninges
C’est de prévoir plus de dépenses pour ses virus coronariens.
Tableau d’Antonio Javier Caparo sur http:albumsceline.blogspot.com201209droles-doiseaux-opus-2.html?m=1 .
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