Il était une petite rose, toute timide en son jardin,
Qui rêvait d’explorer le monde et naviguer dans l’outremer.
Elle pleurait des rosées moroses dans son bassin périgourdin
Dont les eaux coulaient, vagabondes, jusqu’aux ouïes des poissons de mer.
Ce bouche à ouïe aquatique remonta jusqu’aux anciens dieux ;
Éole alloua l’air du levant, Neptune ses poissons volants.
Et l’on vit un fantasmatique, étrange carrosse dispendieux
Promener la rose-des-vents dans un voyage affriolant.
Après elle a perdu le nord quand elle a passé l’équateur
Et a exploré l’Antarctique dans ses plus basses latitudes.
Ce seraient les signaux sonores de quelques câblo-opérateurs
Qui ont transmis sa fantastique pérégrination dans le sud.
Collage de Paula Belle Flores sur https:www.iamfy.coshoppaula-belle-flores .
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