Si l’on compare la femme à Dieu – ce qui n’est pas si sot en somme –
Évidemment c’est sa matrice à l’origine de la vie !
Les seins nourriciers dispendieux gorgés de soleil ont fait l’homme
À son image bienfaitrice, bien abrité pour sa survie.
Du coup, le serpent et la pomme seraient donc les fruits défendus
Dont l’homme a tété goulûment le bon lait de la connaissance.
Il y aurait donc un nouveau tome, nouveau testament invendu,
Dont on aurait résolument fait l’autodafé à l’essence.
Tableau de Hannah Silivonchyk sur https:www.livemaster.rutopic980417-dobrota-i-trogatelnost-v-kartinah-anny-silivonchik .
Laisser un commentaire