Du charme, de l’érotisme mais pas de la pornographie.
Ici, le verbe s’abandonne aux caresses, la métaphore se cambre, et l’extase devient poème.
L’érotisme n’est jamais cru, mais toujours cru·ellement délicieux — entre soupir et sourire, entre chair et lumière.
Ces vers s’ouvrent comme des corps consentants : pour frissonner, rêver, rire… et peut-être jouir de quelques images inoubliables.
Bienvenue dans l’intimité des Reflets où l’amour s’écrit en gémissements d’encre.
Après le plaisir de la mer, après le désir du soleil, Elle se sent mourir de bonheur comme une chute dans l’épectase. Dans le sein même de sa mère, aurait-elle connu cet éveil, Celui-là qui met à l’honneur la joie de vivre dans l’extase ?
Lorsqu’elle émerge de l’élément, de ce liquide nourricier, Andromède ajoute une touche d’un bain de soleil à dessein Pour sentir sur ses téguments le baume chaud et pâtissier Comme un goût sucré dans la bouche qui se déverse sur ses seins.
La souris de bibliothèque est devenue caméléon Depuis que les chats pitres cherchent à attraper son cul-de-lampe. De même dans les vidéothèques, sous la lumière des néons, Des chats cinéphiles se perchent pour être sous les feux de sa rampe.
Pour rappel, un « Cul-de-lampe » en typographie est un ornement placé en bas d’une page.
Tailleur – patience et minutie – ce métier se montre capable D’endimancher les femmes nues, de surcroît les plus exigeantes. D’ailleurs, tellement réussi que le tissu, presque impalpable, Montrera les parties charnues mais de manière intelligente.
J’ai enregistré ma maîtresse sur un disque en microsillon Pendant que nous faisions l’amour au moment de l’aboutissement. Désormais quand j’ai la tristesse je colle l’oreille au pavillon De mon tourne-disque glamour pour entendre ses rugissements.
Finalement nous continueront l’amour avec ses bons offices Avec la téléportation dans de nouvelles positions. Alors les sexes s’insinueront à travers tous les orifices Par la multi-pénétration dans la quatrième dimension.
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Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Adam et Ève, voici mille ans, ont réfléchit à leurs désirs Et décidé d’ recommencer un nouveau monde où s’accoupler. Cette fois-ci, en assimilant le sexe juste pour le plaisir Sans devoir réensemencer une humanité surpeuplée.
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La situation conjoncturelle demande toute la vérité Qui sort du puits toujours à l’aise sans montrer de timidité. J’aime cette façon naturelle de faire en toute sincérité Et je lui propose une chaise, sans mentir, contre l’humidité.
Bien que vêtue de pied en cap, moi, à travers ses vêtements, Je vois les pensées qui l’habillent selon la mode de son cœur. À son regard qui me décape, elle a tendance évidemment À croire que je la déshabille et m’envoie toute sa rancœur.
Comme elle sait que je perçois ce qui émane de son cœur, Elle s’abrite pudiquement d’une carapace avisée. Hélas, son mamelon sursoit à m’informer à contrecœur Qu’elle aimerait avidement que je rehausse ma visée.
Après avoir bien forniqué pour la fête de Lucifer, Les sorcières saluent le soleil en offrant leurs formes girondes. Puis, elles vont pique-niquer toujours à poil, faut pas s’en faire, Et rentrent sans donner l’éveil jusqu’à la prochaine lune ronde.
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Dans la nuit d’une pleine lune quand les villageois sont couchés Les femmes sortent à l’improviste pour satisfaire leurs désirs. Impudentes et sans honte aucune, elles dansent nues sans se toucher Jusqu’à ce qu’un diable opportuniste les fasse hurler de plaisir.
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Pour tenter les jolis garçons, il suffit d’un chapeau pointu Qui leur suggère une érection proportionnelle et sans détour. Puis on mesure au caleçon l’angle arqué du sillon pentu Qui se redresse en direction de l’aventure sans retour.
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Toute nue, sous un léger voile, la femme montre son ambition Et saurait décrocher la Lune, rien ne lui paraît impossible. Déjà, elle s’accroche aux étoiles mais le but de l’exhibition Semble une astuce opportune pour braver le mâle impassible.
Le jeu doit plaire à l’ingénue car elle en joue et en rejoue À se promener sous le voile cachant l’intime nudité Avec l’ombre qui atténue et la lumière qui déjoue La transparence de la toile à travers sa solidité.
Mais elle s’offre à la demande au soleil et au clair de lune Selon l’envie de la caresse ou le degré de pénétration Car elle compose et elle commande – c’est ce qui lui fait sa fortune – Par son corps nu d’enchanteresse à l’homme son inspiration.
Nimbée d’une aura de lumière des premiers rayons de l’aurore Sur un rêve de virginité qui se réveille au nouveau jour. Couleurs à travers sa crinière comme une gerbe de blé d’or, Honorent sa féminité comme une couronne d’amour.
Quand ses petits seins enchanteurs me regardent droit dans les yeux, Je sens monter tous les fantasmes avec l’envie et l’allégresse D’être choisi comme détenteur de ces moments les plus précieux Où je travaille mes orgasmes sous le charme de l’enchanteresse.
L’amour m’attend à la fenêtre et j’ai enfilé ma tenue De l’héroïne, selon Vénus, qui aime plus fort que la mort. Cela dit, avant de renaître, j’aimerais être soutenue Par l’introduction d’un phallus et qui m’embrasse et qui me mord.
Tableau d’Edward Hopper mis en photo par Richard Tuschman.
Elle s’étend sur le dossier de mon fauteuil pour un ronron ; Je sens les poils doux du minou se frotter contre mon épaule. Je lui caresse le fessier, elle descend sur mon giron Pour se blottir sur mes genoux et la queue devient une gaule.
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Un beau matin, la reine blanche porta des fleurs à sa rivale, Juste une jupe sous ses seins nus avec déculotté pubien. La reine noire, elle, en revanche, portait une robe estivale Et ce qu’il en est advenu, seuls les deux rois le savent bien.
Métro, boulot, c’est fatigant pour le personnel navigant ! Faire dodo, c’est harassant, faire l’amour, embarrassant ! Faire le travail de l’amour requiert bien trop d’heures par jour Et trop de jours dans la semaine pour une activité humaine !
Sein noir, sein blanc, bien ressemblant ; sein blanc, sein noir, bonne mémoire. Bras blanc devant, contre le vent ; bras noir derrière, pour la guerrière. Selon le code, aux antipodes, la femme est tendre à qui sait l’entendre Selon le signe, la femme est digne, c’est le tatoo qui vous dit tout.
Un tatouage sur le visage, bien plus joli qu’un maquillage ; Un serpent sur une cheville, le diable se recroqueville ; Un papillon sur le bassin, le charme opère à dessein ; Un cœur aux parties génitales, un coup de la femme fatale.
Le grand plaisir en garçonnière consiste à offrir un café À une jeune femme dévêtue pour en mêler les deux arômes. L’élixir de la cafetière produit robustesse et effet Lorsque sa bouche a revêtu de sa langue le sexe de l’homme.
Tableau « Valerie and the omani coffee pot » de Ken Howard.
Il était bien sein-cœur trois quart, quand nous nous sommes embrassés Précisément à l’heure cuisse, les jambes assez enchevêtrées. Ses fesses ont fait le grand écart et mon aiguille s’est empressée Entre montagnes et vallées suisses, tous les sens interpénétrés.
Photo d’Erwin Olaf – floutée pour éviter la censure Facebook.
Zeus se métamorphose en taureau afin de tromper son épouse ; Imprudente Europe l’approche, émue, et le chevauche à cru. Malgré vos ragots immoraux, ils s’accouplent sur la pelouse. Ne leur en faites point reproche, les dieux sont parfois incongrus.
Quand la femme s’effeuille derrière ses paravents, Le moindre bout de chair qui s’échappe est capté Pour le plaisir de l’œil dont l’aspect captivant Lui permet, pour pas cher, de se décontracter.
Il m’a suffi d’un grand chapeau pour intriguer par ma tenue Mon voisin du haut de l’immeuble qui se penchait à la fenêtre. Pour parachever cet appeau, je me suis mise toute nue Et si l’amour n’est pas aveugle, j’espère au moins qu’il le pénètre.
T’as toute sa vie racontée sur le parchemin de sa peau En Comics Strip et en Cartoons sur chaque partie de son corps. Tatouages sur l’effrontée qui ne s’habille que d’un chapeau Lorsqu’elle s’en va jouer au clown impudique sur son skateboard.
Incognito et impudique, elle commence son numéro Protégée par un grand chapeau et deux mains croisées sur les jambes. Et vient cet instant fatidique où, au rythme du Boléro, La lumière enflamme sa peau exactement dans l’entrejambe.
« Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » Je pourrais ajouter : « Avez-vous donc un sexe ? » Qu’une partie se range au genre de Madame Et une autre à Monsieur, me semble bien complexe !
En revanche le neutre, en français est castré. Mais le plus étonnant, restent les mots abstraits : Souvent au masculin, tout emplis de noblesse, Souvent au féminin, tout empreints de faiblesse.
Le premier vers est extrait du poème « Milly ou la terre natale » d’ Alphonse de Lamartine.
Qu’elle soit d’une fesse ou d’un sein, partout la courbe récurrente À l’infini se réitère comme une musique divine. Les mémoires dont je suis enceint forment une vague interférente De l’onde pure héréditaire de l’écho de mes origines.
Quand un rayon vient caresser la peau du mari qui sommeille, Une main vient participer à proposer ses câlinettes. Mais l’amant semblant paresser malgré promesses et merveilles, La main devra anticiper plus bas… mais… gare à la minette !
Curieusement, si la science explique la magie du corps, Le charme émanant de la femme se soustrait à ses déductions. Et j’en appelle à ma conscience qui, elle seulement, édulcore Toutes ces théories infâmes pour préférer la séduction.
Parmi les courbes magnifiques que tracent les mathématiques, Aucune n’atteint la limite, aucune n’est aussi continue Que ces deux seins honorifiques, ce dos cambré asymptotique, Dont la silhouette délimite la beauté d’une femme nue.
Cette conception primordiale prévalait sur tout les projets Car Dieu voulait l’ange impeccable avant d’entreprendre son œuvre. S’il jugea la Terre cordiale, l’humanité fut abrogée Mais avant ce choix irrévocable il réfléchit à la manœuvre. Gare à la fi-i-i-ille !
Comment agir pour injecter de l’amour dans le cœur du mâle ? Dieu reprit, de l’ange, ses côtes et son immaculée perfection. Pour ne pas être suspecté de truquer le bel animal, Il y substitua une côte prétendant une correction. Gare à la fi-i-i-ille !
L’homme dormait profondément comme l’aurait fait un nouveau-né Quand la femme se réveilla dans le fourbi d’une roulotte. Alors la belle effrontément, le menant par le bout du nez, D’un strip-tease l’émerveilla et lui usurpa la culotte. Gare à la fi-i-i-ille !
Dommage pour le magnifique tableau d’Omar Ortiz qui a été censuré par Facebook
Là-bas, derrière les murs de papier, les geishas dans leurs kimonos Les ouvrent en déshabillé dévoilant leurs intimités. De peur que vous vous échappiez de leurs caprices hormonaux, Elles vous font le cœur vaciller en dévoilant leur nudité.
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Parce que le temps, c’est de l’argent, parce que le temps, c’est de l’amour, Il faut en consacrer au sexe pour que la vie s’épanouisse. Tous les désirs se partageant dans les plaisirs de chaque jour ; Organes concaves et convexes, que l’homme et la femme en jouissent !
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Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Ce sein avide, souvent furtif, bravant le gardien du soutif, Qui fuit, de manière impudique, la protection de la tunique, Qui darde un petit œil curieux, affrontant les regards furieux ; Celui-là, c’est le saint des seins ! Pas besoin de vous faire un dessin.
Imaginez que vous entriez au paradis main dans la main Avec un ange sous la pluie comme une sorte de baptême… Peut-être que vous apprendriez que Dieu vous attendait demain Mais finalement qu’aujourd’hui, ça revient du pareil au même.
Photo d’un auteur inconnu et dénichée par Frédéric MAILLARD qui a bon goût, le bougre.
Sa main caresse mon épaule comme un soleil chloroformé Qui réchaufferait doucement mes rêves transis de la nuit. Alors mon cœur quitte la geôle où Morphée l’avait enfermé Et j’ouvre les yeux lentement pour sourire au jour reproduit.
Mais dès que j’ouvre les paupières, sa main se cache sous ma robe Car la lumière l’intimide et l’amour la rend indiscrète. Ses mains ouvertes se font guêpière sur mes seins nus qui se dérobent Sous ses doigts ceints en pyramides trayant le nectar qu’ils sécrètent.
Est-ce un orgasme, dites-moi, si une goutte d’élixir Perlant au bout du mamelon provoque ce goût à ma bouche Qui me rappelle mon émoi lorsque je l’ai senti durcir Au moment où mon étalon projetait sa petite douche ?
À présent sa bouche m’embrasse afin d’étendre les caresses Sur les méridiens du plaisir sous mon épiderme sensible. Le Yin procure mille grâces, le Yang prolonge la tendresse Jusqu’à l’objet de mon désir qui atteindra bientôt sa cible.
Mademoiselle soutenue par cette attraction ingénue Exercée sur le gyrophare de son petit cul de sirène, Sans autre forme de tenue que toute nue et bien ténue Sur sa feuille de nénuphar comme une bouchée à la reine.
Monsieur du Spermatozoïde et Madame du Saint-Ovule Ont décidé de fusionner, pour le meilleur et pour le pire, L’histoire d’un humanoïde qui commence à coincer sa bulle Comme un ange désillusionné qui rêve le temps d’un soupir.
Elle apparut brièvement en tenue d’Ève à la portière D’un taxi jaune qui passait par la rue du cherche-midi. Que cherchait-elle sans vêtement dardant ses mamelles altières ? Déjà l’image s’effaçait et j’en demeurais interdit…
Dommage d’avoir dû flouter une si jolie poitrine… Dura lex, sed lex.
Pendant la nuit des vierges folles, la lumière change de fréquence Et les sentiments se répandent sur le corps des folles d’amour. Les ombres créent des auréoles avec finesse et élégance Sur les rondeurs qui ne dépendent que de la caresse du jour.
Les creux se transforment en fontaine de toutes sources de couleurs Et les rotondités deviennent des lanternes resplendissantes. Alors, mironton mirontaine, goûtons le plaisir sans douleur Qui flatte les régions pelviennes et les fesses rebondissantes !
Quand l’amour devient une ivresse et les sensations colorées, La vierge folle révolutionne tout ce que vous croyiez savoir. La volupté enchanteresse illumine en teintes dorées Ce corps dont le cœur émulsionne de l’amour qu’il va recevoir.
Lorsqu’elle ôte sa culotte qui glisse sur ses talons Et qu’elle appelle le mâle en agitant les mamelles, Au vu des seins qui ballottent, je deviens son étalon Et lui mets mon animal dans son organe femelle.
Femme-Jouet pour s’amuser à jouer aux jeux de l’amour Et aux positions érotiques extraites du Kamasutra. Cependant sans trop abuser des sextoys plus ou moins glamours Il reste le jeu romantique qui atteint le nec plus ultra.
Femme-Techno pour bricoler toutes les prouesses de l’amour Et commencer à dégoter le neuf tout en jetant l’ancien. La Technologie olé-olé se doit de changer tous les jours Car l’attrait de la nouveauté doit surpasser le quotidien.
Femme-Musique pour taquiner toutes les cordes de l’amour Et faire gémir à loisir l’organe de sa partenaire. Le duo peut se combiner en quatuor mais c’est toujours À deux qu’on a plus de plaisir car, à plusieurs, ça dégénère !
Femme-Alcool pour exalter toute l’ivresse de l’amour Et goûter du bout de langue l’arôme du Cunnilingus. Sans faire abstraction d’exhaler l’odeur qui monte du velours Du sexe qui monte et qui tangue comme un léger cumulonimbus.
Femme-France pour parcourir tous les voyages de l’amour Pour aller au bout du délire sous des paysages exotiques. Parfois la faire un peu courir sur un bon mot, avec humour, Afin de provoquer son rire et des sourires érotiques.
Tableau de @Fabienne Barbier Texte de @Maryvon Riboulet à @Imagerimes
Saluant les sommets de France, les vals d’Italie et de Suisse, La Jeune Fille nous assure son ineffable nudité. Offrant sa poitrine à outrance et, par derrière, ses fières cuisses, Elle s’oppose à la censure et toutes ses absurdités.
La Jungfrau, « Jeune fille » ou « Vierge », est un sommet suisse dans le massif des Alpes bernoises qui culmine à 4 158 mètres d’altitude. Et merci à Damar Val pour la photo.
La mère Michel perdit sa chatte et s’en fut chez l’pére Lustucru Qui lui caressa le menton et lui effleura les tétons. Elle lui ôta sa cravate et lui enleva, qui l’eut cru, Sa chemise et son pantalon qui retomba sur ses talons.
Personne ne trouva le chat mais on raconte que la souris Qui s’mit dans le lit du boucher apprécia tant sa saucisse Qu’elle l’épousa et s’attacha à faire l’amour à son mari Afin qu’au moment du coucher, elle pût répéter l’exercice.
Quand le rideau soudain dévoile deux petits soleils rouge sang Qui me font jouir d’un spectacle hypnotique jusqu’à loucher, J’écarte alors un peu la toile des deux mamelons turgescents En enlevant tous les obstacles de la mignonne effarouchée.
J’ai perdu ma ligne médiane dans les intimes souterrains En ayant, du sein Sacré-Cœur au Mont de Vénus, frissonné. Alors j’ai rappelé Ariane d’un coup de fil fort souverain Car son accès est conducteur aussitôt qu’il est poinçonné.
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Comme elle partait en vacances trois cent trente jours d’affilée, Elle me fit l’amour cent fois, le matin, midi et le soir. Évidemment en conséquence, je ne pourrais me défiler Si je ne devais toutefois porter à vie un suspensoir.
(Le suspensoir est un slip très ajusté pour soutenir le scrotum durant les activités sportives. Tableau de Ivan Slavinski.)
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