Les maladroits, les trop osés, les non satisfaisants, les « à revoir » et tous ceux qui auraient sans doute dû finir à la poubelle.
Ils n’ont pas été choisis. Trop vifs, trop mous, trop bruts, trop flous.
Mais ils sont là. Fragments d’élan, chutes de vers, éclats d’essai.
Ils ne brillent pas toujours… mais parfois, ils clignent de l’âme.
Parfois je ressens l’impression de vivre le rêve d’un autre Comme un dieu qui s’endormirait et nagerait dans mon espace. Et quand j’observe l’expression des visages qui sont les vôtres, J’y vois ce qui nous unirait dans le vol d’un ange qui passe.
Lorsqu’elle occulte tous ses sens pour se relier à l’éther, Plusieurs fleurs restent à l’écoute, captant la voix de Demeter. Ainsi son cœur perçoit l’essence des émanations de la Terre ; Son corps transmet, son esprit goûte et son âme s’en désaltère.
Toujours en guerre et insoumise, armée de l’épée de réforme, Gare à ceux qui résisteront à son vœu de neutralité. Le paradoxe semble de mise mais l’argent prend de nouvelles formes Quand le marteau du forgeron façonne la moralité.
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Quand les filles à califourchon voulaient sauter du coq à l’âne, Elles enfourchaient le cochon, les jupons en aéroplane. Malgré les rires des bourgeois qui prétendaient, d’un air méchant, Que c’était des filles de joie qui s’en allaient glaner aux champs.
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Plus je remplis de certitudes mon âme creuse de naissance, Plus je subis la servitude d’un esprit trop plein de sciences Tout dépend de mon attitude envers le flot de connaissances Qui met l’Ego en altitude au péril de son inconscience.
« Arrêtez ça ! Ça nous fait mal ! Ça nous rabaisse à l’animal ! Observer cet enfant qui tête ramène la femme à la bête ! » Qui a dit çà ? Un androgyne ? Quelqu’un qui nie ses origines ? Quelqu’un qui trouve complexuel le fruit de l’acte sexuel.
Une souris vint l’inspirer se promenant sur le clavier En sautillant de touche en touche mais préférant les noires aux blanches. Mais quand une autre vint conspirer en faisant, ses pattes, octavier, Le chat goutât, en fine mouche, qu’il avait du pain sur la planche.
Que la magie de l’écriture me transforme encore aujourd’hui ! Que du profond puits de mon âme remontent des mots oubliés ! J’en remercie la nourriture et l’esprit qui sont reconduits Dans chaque phrase comme un sésame vers ce qui sera publié.
La pratique des accords, la théorie des arpèges, S’affrontent sur un Do quarte quant à sa répartition. Comme une course au trésor dans la forêt des solfèges, La musicienne suit la carte portée sur la partition.
Quand ses sentiments l’embarrassent, les cordes de ses nerfs tendus, Quelques notes vite l’apaisent et relâchent toute tension. Sous le stress, elle se surpasse car le résultat entendu Charme et la critique soupèse son art de toute son attention.
Tous les contes le professent ; afin que l’ennui décroisse Envers les princes balourds qui se montrent hébétés, S’en vont rêver les princesses quand les grenouilles croassent Dans le rideau de velours du songe d’une nuit d’été.
Tout se fond dans la nuit froide, tous les beaux habits s’effacent. Seule son âme princière évolue sur la planète. Mais d’une volonté roide, quoiqu’on dise, quoiqu’on fasse, Elle accourt vers la rivière selon l’appel des rainettes.
Quand tous ses tourments l’ensorcellent et qu’elle ne peut plus réfléchir, Elle s’en va jouer au cerceau pour contrecarrer ses blocages. Tant et si bien elle y excelle, qu’elle en voit son destin fléchir Et retourner recto-verso l’univers à son avantage.
Selon les lois de Galilée, de Newton, et même d’Archimède, Le cerceau subit l’inertie du principe de l’attraction. Ce mouvement assimilé guérit le cœur comme un remède Et la fillette vous remercie pour l’art de la gravitation
L’abus de couleurs ne nuit point quand l’homme vit dans l’inconscience ; Tous les goûts sont dans sa nature et, si dégoût, il s’en déleste. Mais le cœur fait un contrepoint lorsque s’éveille la conscience Qui ne peut plus voir en peinture cette mécanique céleste.
De l’ennui naquit la douleur, le mal de l’uniformité. Le germe de la connaissance est gravé au cœur de l’atome Qui verra toutes ses couleurs fusionner dans l’énormité De cette course à la puissance inscrite dans le cœur de l’homme.
(Tableau de Sandra Silberzweig. « L’ennui naquit un jour de l’uniformité. » Antoine Houdar de la Motte.)
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Elle voulait remonter le temps, remonter le cours de l’hiver, Remonter aux feuilles d’automne, remonter même jusqu’en été. Enfin, atteindre le printemps et là, arrêter l’univers Pour stopper la mort monotone et vivre enfin l’éternité.
L’imprévu se manifesta après un retour de saison ; Les eaux prirent une couleur d’encre, le vent cala comme un Solex. Le Dieu du Temps l’admonesta, qu’elle avait perdu la raison, Et, de peur qu’elle ne l’échancre, lui offrit un cœur de Rolex.
À l’endroit où tomba celui dont la cime au ciel était proche, Et dont les racines touchaient à l’empire des morts à la chaîne. Là, un nouveau bourgeon reluit ; là encore la vie se raccroche ; Là, la nature a accouché d’une petite fleur de chêne.
Dans une forêt éternelle, dans un lieu digne et circonspect, Un emplacement de merveille, un terrain régénérateur. D’une attitude solennelle qui nous impose le respect Et où le souvenir réveille les fantômes libérateurs
Au sortir de la gorge étroite qu’offre la vallée des oranges, L’amour coule par la rivière dont les flots troublent tout ce qui bouge. Les jeunes filles, un peu adroites, aiment lorsque ça les arrange Mettre le feu à la poudrière des cœurs qu’elles portent au rouge.
La mort transporte dans sa barque les limbes des âmes éteintes À travers un amphithéâtre d’arbres noueux et mal fichus. Mais de peur qu’on ne la remarque, son fanal brille en demi-teinte Lorsque, dans la forêt bleuâtre, elle croise un ange déchu.
Un loup-garou, preux chevalier, lui aurait appris à danser Et conduire son partenaire, qu’elle que fut son obédience. Avec un ours, peu cavalier, le couple fut récompensé D’un ballet extraordinaire et d’une exceptionnelle audience.
Qui aurait cru que les carreaux s’harmonisent avec les rayures ? Comme une glace qui se brise, l’amour se plaît à bousculer, Croiser l’étoffe des héros et entrer dans l’entrebâillure Pour charmer la femme surprise et faire son cœur roucouler.
De l’étalon le plus puissant au pur-sang de plus diligent, Il s’impose, haut en couleurs, par sa primauté domestique. L’homme, lui, demeure impuissant – quoiqu’il s’affirme intelligent – À traverser seul sans douleur les plaines les plus désertiques.
À chaque histoire, son bouton qui a tenu le vêtement De tous les enfants d’avenir qui ont animé la famille. À chaque photo, nous goûtons un fragment de l’évènement Qui renferme le souvenir d’un vague à l’âme qui l’habille.
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Lorsque j’ai lu « cours de cheval » sur les écuries du bourgmestre, Je me suis aussitôt inscrite car je suis douée pour les langues. Depuis longtemps, ça me cavale de m’ouvrir aux dialogues équestres Mais on m’a ainsi contredite : « On ne leur parle pas, on les harangue ! »
Le pli était pris, comme une habitude, De se présenter en tenue légère Et les hommes épris de cette attitude Aimaient fréquenter la belle lingère.
Les hommes en raffolent, de tous ces dessous Qui cachent et dévoilent les fruits défendus. Les femmes s’affolent, sens dessus-dessous, De ces petits voiles, ces jupes fendues.
Mais on comprit vite cette comédie ; Elle tenait boutique sur la rue pignon. De peur qu’on évite une tragédie Elle prit un loustic comme compagnon.
Depuis ses culottes n’apparaisse plus Que sur l’étendage des toits ardoisés. Et lorsqu’elle l’ôte, c’est devant l’élu De son cœur volage mais apprivoisé.
De rêves en rêves vers l’infinité, De portes en portes dans l’immensité, Dans l’instance brève d’une éternité La vie nous emporte vers d’autres cités.
De songes en songes, dans l’obscurité, Le dormeur s’enfonce, dans l’heure de velours. Entre les mensonges et la vérité, Le rêveur s’engonce dans ses habits lourds.
De marches en marches, on peut sans façon, Trouver un passage vers les profondeurs. Sous les contremarches du colimaçon, Se gravent les âges des jours de splendeur.
De rues en ruelles, on quitte son corps, La maison de l’âme, vers l’aube ancestrale. La vie est cruelle mais l’amour encore Brûle dans les flammes du voyage astral.
Nue à sa fenêtre, juste à contrejour, La brise soulève quelques lingeries. Elle écoute naître sous le nouveau jour Les voix qui s’élèvent et les moqueries.
Les seins qui ballottent sous le vent léger, Sans y prendre garde, prennent un bain solaire ; Mais pas de culotte pour faire galéjer Les hommes regardent, tous, le nez en l’air.
Mais bientôt des femmes, monte une rumeur Contre l’ingénue qui montre son cul. Ça met ces infâmes de mauvaise humeur Tous sont prévenus, on n’en parle plus.
L’air se fait revêche ! Vite son chapeau ! Sa robe légère, ses bas framboisés. Vite on se dépêche ! Fini le repos ! Salut les mégères, non apprivoisées !
Tandis que tictaque l’horloge bouffonne, Tandis que ballottent les assauts du vent, Tandis qu’on sommeille sur un vieux divan, Tandis que sanglotte le vieux gramophone,
Le rêve en cadence se met en images Tout en mosaïques aux couleurs pastels. Les tons se balancent sur l’épais grammage Des murs archaïques du sombre castel.
Le soleil s’affaisse sous la vigilance De la Lune prête à briller plus fort. Tandis que princesse respire en silence, La musique s’arrête dans le château-fort.
À minuit sonnante, elle se réveille ; Déjà la nuit noire du jour sans douleur. Un peu frissonnante, elle s’émerveille D’avoir en mémoire ses rêves en couleurs.
Si je devais recommencer une destinée sans limite, Irais-je alors me prononcer pour une existence d’ermite Ou userais-je de ressources pour dominer le monde entier J’hésite entre un retour aux sources ou la vie sur un grand chantier.
Mais j’ai choisi finalement de n’être ni pauvre ni riche Et de rester en équilibre sur le fil étroit de ma vie. Vouloir vivre idéalement revient un peu à de la triche Et je préfère rester libre d’accepter ce qui me ravit.
Rêve éveillé révélateur ou songe d’une nuit féconde, L’univers parle en parabole selon ce à quoi je suis prêt. Souvent un sens innovateur m’ouvre une porte sur le monde Et face à ce nouveau symbole, mon cœur en est tout empourpré.
Après une journée de chasse, tous les rescapés se rassemblent Pour se raconter leurs batailles, qui de ses crocs, qui de ses cornes. Chacun se vante et se pourchasse dans cette évocation ensemble ; On mange, on boit, on fait ripaille sous le regard de la licorne.
Après qu’elle eut régné, la reine au cœur brisé Se trouva dépourvue quand l’habit fut venu. Entre les araignées, les dessous reprisés, Les robes recousues, les souliers saugrenus.
Pourtant elle était belle, pourtant elle était fière, La tête couronnée avec prince consort. Mais les femmes rebelles l’ont traité de sorcière Et l’ont déboulonnée de son précieux confort.
Dire que l’homme se les poilait lorsque sa femme, bien velue, Lui faisait l’amour dans la glace sur les fourrures de mammouths ! Dire qu’ailleurs on la voilait au nom d’une foi farfelue Par peur de n’pas tenir en place devant les charmes des louloutes !
« La femme est la gloire de l’homme et ses cheveux font son prestige. » Les métaphores du Dieu des hommes frisent assez la haute voltige. Si j’écoutais le Dieu des femmes, aurait-il des propos semblables ? Ou bien dirait-il à mon âme que les sexes sont auto remplaçables.
Qu’elle soit d’une fesse ou d’un sein, partout la courbe récurrente À l’infini se réitère comme une musique divine. Les mémoires dont je suis enceint forment une vague interférente De l’onde pure héréditaire de l’écho de mes origines.
Pour perfectionner le système, la vie crut bon de sexuer Son tout premier représentant sorti de son laboratoire ; Des humains placés sur le thème de s’étendre et d’évoluer Avec amour de temps en temps mais sans le mode opératoire.
Puisque les réponses aux questions sont éparpillées dans le vent, Mon âme écoute les courants dont l’atmosphère est colorée. Mon corps en fait la digestion et mon cœur les chante au-devant De mon public en parcourant chemins, villages et forêts.
Si toutes les femmes du monde apposaient la main à la terre Pour décharger tous nos excès d’électricité agressive, Nous sentirions à la seconde, une secousse salutaire Qui nous rétablirait l’accès à l’humanité permissive.
Les véritables propriétaires de la planète ont décidé D’abandonner le cimetière du genre humain désavoué Qui a trahi les conifères par leurs progrès et leurs idées Rasant la terre usufruitière qui leur avait été louée.
Chacun son petit univers sécurisé, bien séparé Le corps abrité de l’hiver de notre époque désemparée. Pourtant l’incommunication blesse le présent de mon cœur Et j’use d’imagination pour rencontrer mon âme-sœur.
L’humanisation en excès pourrait sembler exagérée Et faire, au présent, un procès une rancune mal digérée. Quel est le plan de l’Univers ? Quel est l’avenir de la à Terre ? Ne serions-nous qu’un fait divers, juste une étape humanitaire ?
À Gaïa, je fais la demande de connecter tous mes semblables. J’avoue avoir l’âme gourmande et, il me paraît vraisemblable, Afin de former un réseau avec sa conscience terrestre, De faire, dans notre intermezzo, appel à notre chef d’orchestre.
Quand un rayon vient caresser la peau du mari qui sommeille, Une main vient participer à proposer ses câlinettes. Mais l’amant semblant paresser malgré promesses et merveilles, La main devra anticiper plus bas… mais… gare à la minette !
« Traditionnelle et pittoresque » ne suffisent pas pour admirer La sympathique coquetière, celle qui me faisait rire aux larmes. Sur un âne de race mauresque, elle savait comment attirer Les chalands d’une voix si fière que tous en étaient sous le charme.
À travers la foule curieuse qui obstruait tout le marché, L’air radieux de la vieille ville était soudain enthousiasmé Par la commerçante furieuse quand un gars la faisait marcher Sur le prix de ses volatiles qu’il trouvait par trop fantasmé.
Leurs chants se sont chargés d’histoires, toute la musique du monde, Et leurs poumons ont respiré l’humeur des civilisations. Dans les églises, il est notoire, les ailes de la foi sont fécondes Parce qu’elles sont inspirées d’astrales réalisations.
J’ai retrouvé mon vieux berger à son curieux chapeau de feutre Qui semblait avoir contenu tous mes souvenirs des alpages. Il était là à gamberger avec son mouton à l’air pleutre ; C’est alors qu’il m’a reconnu, moi, qui ne faisait pas mon âge.
Il aimait faire mon cicérone et m’entraîna sous les arcades Saluer ses compatriotes et trinquer avec ses copines. Notamment sa vieille matrone dont les illustres rodomontades Faisaient déguerpir les coyotes qui abusaient de la chopine.
Une égyptienne un peu timide, qui se tenait devant le temple, Impressionna tant l’empereur qu’il en bafouilla sous le charme : « Du sommet de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent ! » Puis il partit en éclaireur en s’écriant : « Reposez armes ! »
Quand je lui parle, mes mots s’inscrivent sur une moitié du visage, Souffrant à mi-maux l’offensive, comme si j’étais un sauvage. Il faut le temps de l’absorption pour qu’elle en comprenne l’usage Et lentement par résorption, elle en accepte le message.
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Curieusement, si la science explique la magie du corps, Le charme émanant de la femme se soustrait à ses déductions. Et j’en appelle à ma conscience qui, elle seulement, édulcore Toutes ces théories infâmes pour préférer la séduction.
Parmi les courbes magnifiques que tracent les mathématiques, Aucune n’atteint la limite, aucune n’est aussi continue Que ces deux seins honorifiques, ce dos cambré asymptotique, Dont la silhouette délimite la beauté d’une femme nue.
Jamais n’aurai assez de poches pour embarquer tous mes trésors : Belles images, jolies pensées et même plus si affinités. J’entasse tout dans ma sacoche, mes credo, mes confiteor Dont l’excès sera compensé par des trous en infinité.
La p’tite bonne femme qui avait, là, trois petits oiseaux sur la tête, Aimait sortir à l’imprévu, par tous les temps, par tous les vents. Dès que son cœur donnait le La, leurs trois petites voix de crête Exécutaient une revue d’un trio des plus émouvants.
Connaissez-vous la jeune sœur du Petit Prince putative ? Du moins, c’est ce qu’elle prétend avec deux solides arguments : D’abord la rose, ouverte en cœur, comme valeur spéculative ; Ensuite un mouton hébétant qui n’est rien d’autre qu’un lapin blanc.
Hardiment voici qu’elle effeuille sa rose comme une marguerite En récitant « je l’aime un peu, à la folie et pas du tout ! » Gageons que le Petit Prince veuille en faire ou non sa favorite Et que Dieu fasse ce qu’il peut pour qu’il l’épouse selon son goût.
Tous ces moments d’intimité, de face-à-face à ma psyché, Comblent l’instant de ma toilette d’un parfum de félicité. Et dans ce temps illimité où ma pudeur est affichée, Ma peau ressent des vaguelettes d’un désir de complicité.
Tous ces trésors si admirables m’enivrent et troublent ma raison Et j’en perds la modération, je n’en peux rester impassible. Cette affluence remarquable d’innombrables fleurs de saison Met mon cœur en sidération sur l’infini et l’impossible.